Articles on partis politiques

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Il quarto stato, huile sur toile de 293 × 545 cm. L'œuvre est centrée sur les luttes sociales dans le monde du travail, mouvements parfois perçus comme « populistes ». Giuseppe Pellizza/Wikimedia

Le « populisme » peut-il être un concept scientifique ?

De quoi parle-t-on exactement quand on parle du populisme ? Ce concept n’en dit-il pas davantage sur ceux qui l’emploient que sur ceux qu’ils désignent ?
Les candidats Kaïs Saïed et Nabil Karoui sont qualifiés pour le second de la présidentielle. Fethi Belaid/AFP

Les habits d’arlequin du populisme tunisien

Le populisme tunisien est une réaction à l’essoufflement de la révolution et de la transition depuis la chute de la dictature.
Lancement du dialogue national au palais présidentiel le 28 mai 2019. Le président Macky Sall est entouré du ministre de l'Intérieur Aly Ngouille Ndiaye en costume, du président de l'Assemblée nationale Moustapha Niass et de la présidente du Haut conseil national du dialogue social Innocence Ntap Ndiaye. Seyllou/AFP

Au Sénégal, les manœuvres politiciennes autour du dialogue politique

Le dialogue politique dans son format actuel semble, à bien des égards une instance de manipulation de l’opinion.
Le chef du Parti conservateur Andrew Scheer prend la parole devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, le 6 septembre. Son leadership pose problème au sein de son parti. La Presse Canadienne/Peter McCabe

Les conservateurs canadiens plongés en pleine crise d'identité

Les conservateurs font face à plusieurs défis en raison des problèmes de leadership d'Andrew Scheer, de la montée des idéologies d'extrême-droite aux États-Unis et de l'essor du populisme.
La dernière fois que le Parti socialiste participait à une élection présidentielle (2012) avec un candidat issu du parti, Ousmane Tanor Dieng. Sa mort laisse un grand vide et repose la question de l'avenir cette famille politique. Seyllou Diallo/AFP

Sénégal : la bataille de succession au Parti socialiste aura-t-elle lieu ?

Le défi à relever par les socialistes est de parvenir à taire les divergences et les ambitions non avouées de certains leaders pour penser l’avenir de ce grand parti légué par Senghor et Abou Diouf.
A Paris, le 27 mai 2019. Valérie Pécresse a annoncé qu'elle quitte les Républicains. Jacques Demarthon / AFP

S’extraire du présentisme pour comprendre le présent

Il est grand temps de situer le présent dans l’histoire d’une mutation inaugurée il y a une cinquantaine d’années, et qui est loin d’être achevée.
Le premier ministre Pedro Sanchez (à gauche) accueillant le dirigeant de Ciudadanos Albert Rivera au Palais de La Moncloa à Madrid, le 7 mai 2019. Gabriel Bouys / AFP

Le « moment populiste » en Espagne est passé

La fluidité des allégeances politiques provoquée par la crise en Espagne se tarit, et l’on revient à une logique gauche-droite plus classique.
Vue de l'hémicycle, le 29 janvier 2019. Philippe Lopez / AFP

La guillotine majoritaire

Si le « tout proportionnelle » a contribué à enliser la IVᵉ République, on peut aussi bien dire que le « tout majoritaire » asphyxie la Vᵉ.
Sur les Champs-Elysées, le 8 décembre 2018. Lucas Barioulet / AFP

Débat : La foule n’est pas le peuple

Une minorité, même très mobilisée, même bénéficiant d’un soutien de l’opinion publique, ne peut pas se substituer à la majorité et effacer les résultats des élections.
Aux abords des Champs-Élysées, le 1er décembre 2018. Geoffroy Van Der Hasselt/ AFP

Les « gilets jaunes » et le génie politique français

Plus qu’un retour de boomerang de la démocratie directe, le mouvement des gilets jaunes révèle la transformation en cours de la représentativité des parties prenantes de la société civile.
Le ministre de l'Intérieur, Matteo Salvini, accueille un groupe de migrants venus du Niger, le 14 novembre 2018, à Rome. Alberto Pizzoli/AFP

Le populisme, un terme trompeur

Le cœur du populisme, son essence, n’est pas la critique des élites, bien au contraire, mais le rejet du pluralisme de l’offre politique.
Rentrée des classes à Laval, le 3 septembre 2018. Ludovic Marin/AFP

La crise en haut, la démoralisation en bas

Le principal chantier à venir, pour Emmanuel Macron, n’est plus celui de la modernisation du pays et des réformes mais sa capacité à proposer une vision pour l’avenir.
Emmanuel Macron, le 28 août, à Copenhague. Ludovic Marin / AFP

Le macronisme, ou la privatisation du politique

Ni gaulliste ni bonapartiste, le macronisme révèle un mode « corporate » d’exercice du pouvoir, qui se nourrit du modèle organisationnel des grands groupes privés.

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