Articles on partis politiques

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Les leaders nationalistes, Jean-Guy Talamoni et Gilles Simeoni, le 10 décembre 2017, au soir de leur triomphe électoral. Pascal Pochard-Casabianca / AFP

Élections territoriales en Corse : après le triomphe nationaliste, des lendemains incertains

Une attitude trop fermée du gouvernement risquerait de favoriser les conversions à l’indépendantisme et de creuser un véritable fossé entre une grande partie des Corses et la République.
La salle du Congrès de l'ANC, à Johannesburg. Wikus de Wet/AFP

En Afrique du Sud, la chute programmée de l’ANC

La conférence de l’ANC qui a lieu du 16 au 20 décembre à Soweto et désignera le successeur du président Zuma pour l’élection de 2019 est d’une importance cruciale pour l'avenir de l'Afrique du Sud.
Le Président bolivien Evo Morales, candidat à un quatrième mandat consécutif. Sebastian Baryli/Flickr

Evo Morales, clap quatrième en 2019 ?

La volonté du chef de l’État de se maintenir au pouvoir, en recourant au droit, risque de déboucher sur une mobilisation dangereuse de la rue.
Emmanuel Macron, le 30 novembre 2017, au Ghana. Ludovic Marin/AFP

Macron, la French déconnexion

Emmanuel Macron a bénéficié d’opportunes circonstances, avec l’auto-implosion d’un système partisan discrédité. Mais la chance ne suffit pas à expliquer une mutation politique spectaculaire.
Deux dirigeants de l'AfD en discussion (Joerg Meuthen, à gauche, et Andre Poggenburg), lors du Congrès de l'AfD, le 2 décembre, à Hanovre. Tobias Schwarz/AFP

L’AfD, radiographie d’un ovni politique en Allemagne

Implanté dans tout le pays, attirant un électorat urbain et éduqué, ce parti situé à droite de la droite est différent de l’extrême droite classique. Et s’inscrit dans la durée.
Angela Merkel en discussion avec Martin Schulz (de dos), au Bundestag, le 21 novembre dernier. Odd Andersen / AFP

Débat : faut-il vraiment avoir peur d’une rupture politique en Allemagne ?

Les commentateurs retiennent leur souffle : et si Angela Merkel échouait à former une nouvelle coalition ? Mais ne devrait-on pas plutôt avoir peur d’une nouvelle « grande coalition » en Allemagne ?
Le président de la République, Frank-Walter Steinmeier, lors d'une conférence de presse à Berlin, le 20 novembre 2017. John Macdougall/AFP

Allemagne : « en marche » vers une crise politique inédite

« Il est préférable de ne pas gouverner plutôt que de mal gouverner » : ces quelques mots du leader des libéraux ont plongé l’Allemagne dans une crise politique sans précédent.
Angela Merkel (ici le 19 novembre, à Berlin), touchée mais pas coulée. Tobias Schwarz/AFP

Est-on déjà dans l’après-Merkel ?

L’Allemagne entre dans une période accrue de turbulences alors qu’Angela Merkel estime que le pays a besoin de continuité face à la crise migratoire et à la montée des populismes en Europe.
Deux drapeaux côte à côte, le 27 octobre, au siège du gouvernement catalan, à Barcelone. Pau Barrena / AFP

Vraies questions catalanes, fausse réponse espagnole

Par‑delà sa singularité catalane, les questions de fond que pose le catalanisme concernent tous les Espagnols d’un bout à l’autre de la péninsule.
Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon, à la fête de l'Huma de 2011,au temps de l'union. Place au peuple / Wikimedia

Communistes versus Insoumis, les racines du conflit

L’unité politique de la gauche radicale via une coalition n’a été qu’une poursuite, par d’autres moyens et sur d’autres terrains, de leurs oppositions et divergences politiques et stratégiques.
A l'Assemblée nationale passe par les femmes. Martin Bureau/AFP

La féminisation élitiste de l’Assemblée nationale

La féminisation et le rajeunissement ont été présentés comme un signe de diversification alors qu’ils recouvraient une fermeture historique du recrutement politique en termes sociaux.
Le premier ministre Edouard Philippe (à gauche) venu soutenir Bruno Le Maire (à droit), ex-candidat de droite et désormais sous les couleurs de la République en marche, le 28 mai, dans l'Eure. Thomas Samson/AFP

La droite, la gauche et le Rubicon : de la loyauté en politique

Est-il pertinent d’analyser la vie politique en termes militaires ou religieux ? Personne n’est prisonnier d’un parti. Dans ce domaine, il n’y a ni frontières naturelles, ni symboliques.
Dans un meeting de campagne, le 31 mars. Face à un monde de plus en plus complexe, les citoyens ont tendance à choisir comme leaders les personnes exprimant les jugements les plus péremptoires. Anne-Christine Poujoulat/AFP

Economique, sociale, identitaire ? La vraie nature de la crise : une crise de « stupidité » !

Les candidats à la présidentielle proposent des solutions simplistes et privilégient l’action sur la réflexion. Ils cèdent à la « stupidité », une culture qui se diffuse dans la société actuelle.

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