Articles sur populisme

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Le chef du Parti conservateur Andrew Scheer prend la parole devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, le 6 septembre. Son leadership pose problème au sein de son parti. La Presse Canadienne/Peter McCabe

Les conservateurs canadiens plongés en pleine crise d'identité

Les conservateurs font face à plusieurs défis en raison des problèmes de leadership d'Andrew Scheer, de la montée des idéologies d'extrême-droite aux États-Unis et de l'essor du populisme.
Le chef du Parti populaire du Canada, Maxime Bernier, à Ottawa, le 4 septembre. Bernier est associé au mouvement populiste au Canada. La Presse Canadienne/Justin Tang

Quelle place aura le populisme dans la campagne fédérale?

Le populisme se définit comme une idéologie qui vise à réduire la distance entre le peuple et le pouvoir. Il se présente comme la plate-forme du parler vrai, en opposition à la langue de bois.
Une femme marche sous la pluie à Dhubri, le long de la frontière indo-bangladaise, le 30 juillet 2019. Auparavant considérée comme l’une des plus faciles à franchir au monde, cette frontière a été bordée de barbelés et de béton par l’Inde au début des années 2000 pour lutter contre l’afflux de travailleurs immigrés venus du Bangladesh. AFP

Et l’Inde créa 2 millions d’apatrides

Depuis le 31 août, en Inde, environ 2 millions de personnes sont sur le point d’être déchues de leur citoyenneté, inscrivant encore un peu plus l’Inde dans le sillage d’un populisme mondialisé.
Le futur probable premier ministre de Sa Majesté, Boris Johnson, le 4 juillet 2019, en visite de terrain dans le nord-est de l'Angleterre. Oli Scarff/AFP

Royaume-Uni : cap sur le Brexit dur !

Après trois ans de tergiversations et de négociations infructueuses, l’horizon est en passe de se dégager au Royaume-Uni. Et c’est l’option d’un scénario dur qui émerge.
Des manifestants portant des drapeaux allemands participent à un rassemblement organisé par le parti d'extrême droite allemand Alternative for Germany (AfD) le 1er mai 2019 à Chemnitz, dans l'est de l'Allemagne. Hendrik Schmidt/AFP

Quel est l’impact de l’immigration sur la montée nationaliste au sein de l’UE ?

Le nationalisme progresse en Europe, où de nombreux partis politiques sont hostiles à l’immigration. Mais quel rôle joue-t-elle dans leur succès ? La recherche met en évidence des nuances inattendues.
Le premier ministre hongrois Viktor Orban à son arrivée pour un sommet des chefs de gouvernement à Bruxelles, le 28 mai 2019. John Thys / AFP

En Hongrie, Viktor Orban prophète contesté en son pays

Sans grande surprise, Viktor Orban est le grand gagnant des élections européennes de mai 2019. Mais l’opposition progresse à Budapest et dans plusieurs régions du pauy.
Matteo Salvini, le 27 mai 2019, à Milan, après l'annonce des résultats aux Européennes. Miguel Medina / AFP

Vers la « salvinisation » de l’Europe ?

Dans les discours, les symboles et les images, Matteo Salvini est déjà omniprésent. Mais dans les négociations qui s’engagent, il jouera le rôle d’un challenger pas d’un leader.
Une projection de l'image du Premier ministre ré-élu, Narendra Modi sur l'écran du Bombay Stock Exchange (BSE) à Mumbai le 23 mai 2019. La bourse a connu une forte hausse dès les premiers résultats en faveur du BJP. Punit Paranjpe/AFP

La victoire de Modi est-elle celle du monde des affaires en Inde ?

Le soutien de la communauté d’affaire indienne à Narendra Modi a été très effectif et stratégique mais la relation pourrait s’éroder.
Milan, la Place du Dôme, coeur pulsant de la ville alexandr hovhannisyan / unsplash

La marche sur Milan

Au cœur de la mondialisation et gouvernée par la gauche, mais encerclée par la Ligue et emblématique pour le parti de Salvini, Milan sera un enjeu politique majeur des prochaines années.
A Milan, le 18 mai 2019. Un Matteo Salvini moins sûr de lui qu'il n'y paraît. Miguel Medina / AFP

En Italie, Matteo Salvini pour la première fois sur la défensive

Au lieu de servir de marchepied vers son hégémonie politique en Italie, cette élection européenne pourrait bien marquer l’amorce d’un nouveau cycle, moins pour le dirigeant de la Ligue.
«Soutenez le programme de Viktor Orban: stop à l'immigration!»: une affiche dans la ville de Csorna (à l'ouest de Budapest), le 25 avril 2019. Attila Kisbenedek/AFP

En Hongrie, on peut critiquer l’UE à volonté, mais pas le gouvernement de Viktor Orban

Le Fidesz s’annonce comme le grand gagnant de ces élections européennes en Hongrie face à une opposition faible et fragmentée et à une presse dont l’indépendance est menacée ou restreinte.
A Münster, l'Union chrétienne-sociale (CSU), l'Union chrétienne-démocrate (CDU) et le Parti populaire européen (PPE) lancent la campagne électorale européenne le 27 avril 2019. Au centre, Annegret Kramp-Karrenbauer (CDU). Deuxième à partir de la gauche, Markus Soeder (CSU). A eux deux, Manfred Weber (PPE). Tobias Schwarz/AFP

Elections européennes : six pays vus par six experts

Comment l'Union européenne est-elle perçue, de Rome à Oslo, en passant par Berlin, Amsterdam, Stockholm et Prague ? A l'occasion du renouvellement du Parlement européen, six experts répondent.
Un partisan du candidat présidentiel brésilien de droite Jair Bolsonaro crie aux journalistes réunis devant la Conférence nationale des évêques du Brésil à Brasilia, où le candidat présidentiel du Parti du travail (PT), Fernando Haddad, tient une rencontre avec des dirigeants catholiques, le 11 octobre 2018. Evaristo SA/AF

Faire du journalisme à l’ère des fake news : leçons du Brésil

Dans un contexte de défiance à l'égard des médias, comment les journalistes peuvent-ils regagner la confiance du public ? Le Brésil en donne quelques exemples.
Une pancarte avec le chancelier autrichien Sebastian Kurz (ÖVP) et le vice-chancelier Heinz - Christian Strache (FPÖ) barrés lors d'une manifestation contre le gouvernement autrichien actuel et pour une politique d'asile humaine à Vienne, le 13 janvier 2018. Alex Halada / AFP

L’Autriche dans la tourmente de « l’affaire Ibiza »

Cette affaire pointe du doigt les relations troubles entre le FPÖ et la Russie, et plus généralement entre les partis d’extrême droite et le Kremlin.
Le premier ministre Pedro Sanchez (à gauche) accueillant le dirigeant de Ciudadanos Albert Rivera au Palais de La Moncloa à Madrid, le 7 mai 2019. Gabriel Bouys / AFP

Le « moment populiste » en Espagne est passé

La fluidité des allégeances politiques provoquée par la crise en Espagne se tarit, et l’on revient à une logique gauche-droite plus classique.

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