Université de Montpellier

Située dans le Sud de la France près de la mer Méditerranée, l’Université de Montpellier est la 6e université de France avec 45 000 étudiants et 4 600 personnels répartis dans ses 16 UFR, écoles et instituts.

Héritière de la Faculté de médecine de Montpellier (1220), elle rassemble une vaste palette de disciplines : sciences et techniques, droit, économie, environnement, administration, gestion, médecine, pharmacie, activités physiques et sportives, biologie, informatique, sciences de l’éducation, science politique… Pluridisciplinaire, l’UM est aussi multisites : elle s’étend sur plusieurs campus et même sur diverses villes de la région, Montpellier mais aussi Béziers, Nîmes, Sète, Mende, Carcassonne et Perpignan.

Université de recherche intensive, l’Université de Montpellier intègre 76 structures de recherche réparties dans 9 départements scientifiques. Elle a obtenu la labellisation I-SITE pour le projet « Montpellier University of excellence » (MUSE) qu’elle coordonne aux côtés de 18 partenaires. Elle est classée dans le top 300 du classement de Shanghaï 2017.

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Speed Business Meeting au Salon de la Micro Entreprise, octobre 2015, Paris. Salon SME

La micro-entreprise : une révolution silencieuse ?

Plaidoyer pour la construction d’un programme systématique de recherche micro-entrepreneuriale. La recherche doit s’intéresser avant tout à l’individu entrepreneur.
Carole Delga, l'une des rares femmes qui dirigera une région à l'issue du scrutin de décembre. Pascal Guyot/AFP

Un Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées pas si rose…

Si la grande région reste à gauche, cette victoire masque de fortes disparités : le PS et ses alliés l’emportent certes en Midi-Pyrénées, mais le FN est arrivé en tête en Languedoc-Roussillon.
Les partisans du Front national célèbrent leur victoire le 6 décembre au Pontet (Vaucluse) Boris Horvat / AFP

Régionales 2015 : sept situations très contrastées

Arrivé en tête dans 6 régions sur 13, le Front national est en mesure de l'emporter dans au moins deux d'entre elles. C'est bien lui qui apparaît comme le grand gagnant de ce premier tour.
Meeting du FN, le 1er mai 2012. Blandine Le Cain/Flickr

Le Front national : une offre politique autonome ?

Pour exister sur le marché politique, il faut occuper un créneau bien identifié des électeurs. C’est ce qu’a bien compris le FN avec son programme de souverainisme intégral, évolutif.
Un moment de détente pour les têtes de liste (de gauche à droite): Dominique Reynié (LR), Gerard Onesta (EELV-FG), Carole Delga (PS-PRG) et Philippe Saurel (DVG) Pascal Pavani / AFP

Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées : ça ne change rien, ça change tout ?

Dans cette vaste région restée sans logo et sans nom, la campagne a été happée par les enjeux fixés par les principaux partis, provoquant une « nationalisation » des enjeux.

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