Jusqu’à quand durera la discipline de la majorité actuelle qui doit son élection au Président Macron et joue donc, pour l’instant, le rôle des godillots des premiers temps de la Vᵉ République ?
Emmanuel Macron, devant le Congrès, lundi 3 juillet, à Versailles.
Martin Bureau/AFP
Notre vie politique s’accommode mal d’une parole politique modeste et économe de ses concepts. Le risque est grand alors de verser dans des propos qui sont, par nature, totalement irréfutables.
Emmanuel Macron, le 1er juillet, au Parlement européen de Strasbourg.
Sébastien Bozon / AFP
À l’opposé de la « présidence normale » de son prédécesseur, le président Macron souhaite renouer avec la conception présidentialiste des institutions voulue par le général de Gaulle.
Le Président Macron lors de sa visite au Mali, le 19 mai 2017.
Christophe Petit Tesson/AFP
Si cette prise en main de la lutte contre le terrorisme par le président de la République témoigne de sa ferme volonté de protéger les Français, sa mise en œuvre pourrait se révéler difficile.
François Hollande a pris acte de l'impossibilité de sa réélection avec une majorité en lambeaux.
Lionel Bonaventure / POOL / AFP
Jamais un président élu achevant son mandat avec une majorité parlementaire n’a été réélu. Une étrange malédiction qui éclaire aussi la non-candidature de François Hollande.
François Hollande à la sortie de l'avion présidentiel, le 2 décembre 2016, à Abu Dhabi.
Stépahne de Sakutin / AFP
Le retrait de l'actuel président de la course présidentielle pourrait bien être annonciateur de profonds bouleversements politiques aux conséquences inattendues.
Le 1er décembre 2016, en direct de l'Élysée, François Hollande annonce qu'il ne se représentera pas.
Olivier Morin/AFP
En renonçant à se présenter, François Hollande introduit une rupture majeure qui pèsera lourd sur les épaules des prochains présidents de la Vᵉ République.
François Hollande, le 20 octobre, à Paris.
Régis Duvignau/AFP
On se perd dans ce tourbillon où les paroles ne se contentent plus de voler, mais restent sous la plume des journalistes. Tandis que le sens de l’État se disperse dans le vent de la déliquescence.
François Hollande lors d'un sommet tripartite en Italie, le 22 août, le pouvoir et l'impuissance.
Vincenzo Pinto / AFP
Les « conversations privées » du président parues dans un livre sont un éloquent témoignage du désarroi et du décalage de nos représentants avec un monde qu’ils ne comprennent plus.
François Hollande et son ministre de l'intérieur le 18 juillet durant la minute de silence Place Beauvau.
Bertrand Guay/AFP
Analyse des derniers épisodes de la communication présidentielle à la lumière de ce que doit être aujourd’hui une communication responsable et honnête. Notamment en période de crise.
L'ex-ministre de la Culture, Fleur Pellerin, débarquée à la dernière minute.
Lionel Bonaventure / AFP
Ce remaniement sans changement de gouvernement est l’œuvre du seul Président qui, en lieu et place d’un cabinet de combat, se prépare pour l’échéance de 2017.
Les voeux du président, le 31 décembre 2015.
Matthieu Alexandre/AFP
Entre la cure de silence imposé et le risque de surexposition, il existe une troisième voie possible : le retour d’un porte-parole de l’Élysée. Un poste stratégique avant les futurs scrutins.
François Hollande, aux côtés de Mazarine Pingeot et Gilbert Mitterrand le 8 janvier, devant la tombe de François Mitterrand, à Jarnac.
Régis Duvignau/AFP
Au début de son quinquennat, François Hollande s’est fortement inspiré de la communication de son mentor, François Mitterrand. Au risque de perdre de vue les mutations du système médiatique.
Grand-messe à l'Elysée, le 7 septembre 2015.
Charles Flatiau/Reuters
Malgré les difficultés rencontrées par ses adversaires politiques, l'aggravation du chômage et une crise grecque mal résolue obèrent les chances de Hollande pour la présidentielle de 2017.