Articles on extrême droite

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Milan, la Place du Dôme, coeur pulsant de la ville alexandr hovhannisyan / unsplash

La marche sur Milan

Au cœur de la mondialisation et gouvernée par la gauche, mais encerclée par la Ligue et emblématique pour le parti de Salvini, Milan sera un enjeu politique majeur des prochaines années.
A Milan, le 18 mai 2019. Un Matteo Salvini moins sûr de lui qu'il n'y paraît. Miguel Medina / AFP

En Italie, Matteo Salvini pour la première fois sur la défensive

Au lieu de servir de marchepied vers son hégémonie politique en Italie, cette élection européenne pourrait bien marquer l’amorce d’un nouveau cycle, moins pour le dirigeant de la Ligue.
«Soutenez le programme de Viktor Orban: stop à l'immigration!»: une affiche dans la ville de Csorna (à l'ouest de Budapest), le 25 avril 2019. Attila Kisbenedek/AFP

En Hongrie, on peut critiquer l’UE à volonté, mais pas le gouvernement de Viktor Orban

Le Fidesz s’annonce comme le grand gagnant de ces élections européennes en Hongrie face à une opposition faible et fragmentée et à une presse dont l’indépendance est menacée ou restreinte.
Un partisan du candidat présidentiel brésilien de droite Jair Bolsonaro crie aux journalistes réunis devant la Conférence nationale des évêques du Brésil à Brasilia, où le candidat présidentiel du Parti du travail (PT), Fernando Haddad, tient une rencontre avec des dirigeants catholiques, le 11 octobre 2018. Evaristo SA/AF

Faire du journalisme à l’ère des fake news : leçons du Brésil

Dans un contexte de défiance à l'égard des médias, comment les journalistes peuvent-ils regagner la confiance du public ? Le Brésil en donne quelques exemples.
Une pancarte avec le chancelier autrichien Sebastian Kurz (ÖVP) et le vice-chancelier Heinz - Christian Strache (FPÖ) barrés lors d'une manifestation contre le gouvernement autrichien actuel et pour une politique d'asile humaine à Vienne, le 13 janvier 2018. Alex Halada / AFP

L’Autriche dans la tourmente de « l’affaire Ibiza »

Cette affaire pointe du doigt les relations troubles entre le FPÖ et la Russie, et plus généralement entre les partis d’extrême droite et le Kremlin.
Le premier ministre Pedro Sanchez (à gauche) accueillant le dirigeant de Ciudadanos Albert Rivera au Palais de La Moncloa à Madrid, le 7 mai 2019. Gabriel Bouys / AFP

Le « moment populiste » en Espagne est passé

La fluidité des allégeances politiques provoquée par la crise en Espagne se tarit, et l’on revient à une logique gauche-droite plus classique.
Annegret Kramp-Karrenbauer, le leader de la CDU, Tobias Schwarz / AFP

L’Allemagne est-elle encore pro-européenne ?

Si les élites allemandes restent très pro-européennes, un quart de l’électorat outre-Rhin estime que les inconvénients l’emportent sur les avantages apportés par l’Union européenne.
(De g. à d.) Olli Kotro, membre du parti conservateur finlandais. Joerg Meuthen, porte-parole de l'AfD en Allemagne. Matteo Salvini, ministre de l'Intérieur italien et Anders Primdahl Vistisen, membre du Parti populaire du Danemark, le 8 avril 2019 lors d'une réunion des nationalistes européens à Milan. Miguel Medina/AFP

Le nouveau visage du nationalisme européen

Aujourd’hui, la devise des nationalistes européens n’est plus « L’Europe, tu l’aimes ou la quittes » mais « L’Europe, tu ne l’aimes pas mais tu ne la quittes pas ».
Le dirigeant de Vox, Santiago Abascal, au soir des résultats du 28 avril 2019. Oscar del Pozo / AFP

Vox, le parti qui donne de la voix en Espagne

C'est la première fois que ce parti en pleine ascension entre au Parlement national après deux échecs successifs lors des élections générales de 2015 et de 2016.
Les partisans du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) célèbrent la victoire devant le siège du parti à Madrid, le 28 avril 2019. Javier Soriano/AFP

Élections en Espagne : des gagnants, des perdants et une surprise attendue

Un parti socialiste ressuscité, des conservateurs aux abois, Podemos en arbitre et le mouvement Vox qui entre au Parlement : c’est un nouveau paysage politique qui a émergé en Espagne ce dimanche.
Graffiti, probablement de Banksy, dénonçant les conditions d’incarcération des prisonniers à Guantanamo. Londres. Eadmundo/Flickr

Comment les sociétés tolérantes se laissent porter par la haine

A quoi peut-on attribuer la radicalisation d’une société tout entière ? Comment et à quel moment une communauté auparavant tolérante et civilisée dérive-t-elle vers l’extrémisme ?
Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie et des Finances en visite au Puy du Fou en 2016 avait qualifié le parc de « joyau culturel et économique ». Loic Venance/AFP

Le Puy du Fou : sous le divertissement, un « combat culturel »

Le parc d’attractions du Puy du Fou cache une autre réalité derrière son ambiance bon enfant : les nationalismes européens y puisent une partie de leur arsenal culturel.
Contrôle de migrants à Malmö (ici le 12 novembre 2015), après le rétablissement de contrôles aux frontières par le gouvernement. Asger Ladefoged/AFP

La politique migratoire en Suède : vers la fin d’un modèle ?

Sous la pression d’une extrême droite qui monte en puissance, les autorités de Stockholm ont peu à peu remis en cause la tradition d’accueil et d’hospitalité du pays.
Des membres de l'Escouade tactiques repoussent des gens du public après la fusillade à la mosquée Masjid Al Noor, à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. AAP/Martin Hunter

Massacre de Christchurch et extrême-droite: pour en finir avec l'innocence

Les Néo-Zélandais sont naïfs quant à la nécessité d'être tolérants à l'égard des intolérants. Quelle que soit la taille des communautés extrémistes, elles représentent une menace bien réelle.
Le Mur des Noms du Mémorial de la Shoah de Paris, sur lequel est citée Simone Veil (née Jacob). Stéphane de Sakutin/AFP

Enseigner la Shoah : une mission impossible ?

Entre les affirmations lancées sur les plateaux télévisés par les éditorialistes et la réalité des établissements scolaires, il existe un écart fort. Explications.

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