Le Président Macron participe, ce 2 juillet, à Bamako, à un sommet réunissant cinq chefs d’État de la région. Il s’agit d’accélérer la mise en place d’une force militaire antiterroriste.
Sur les Champs-Élysées, le 19 juin 2017, après l'attaque d'un fourgon de gendarmerie.
Alain Jocard/AFP
Le projet de loi concocté par le gouvernement, au prétexte d’une lutte primordiale contre le terrorisme, porte gravement atteinte à l’ensemble des droits et libertés.
Deux policiers anglais, sécurisant l’espace public lors de l’attaque terroriste de Londres, le 3 juin.
EPA/Will Oliver
Les attentats de Londres et de Manchester illustrent la difficulté du gouvernement britannique à sécuriser les lieux publics et à faire face au fondamentalisme islamiste.
L'entrée du ministère de la Défense, à Paris.
Guilhem Vellut/Wikimedia
La question n’est plus de savoir comment repousser toutes ces menaces ? Mais plutôt celle-ci : comment nous organiser en tant que société pour rester nous-mêmes face à ces multiples menaces ?
Le Président Macron lors de sa visite au Mali, le 19 mai 2017.
Christophe Petit Tesson/AFP
Si cette prise en main de la lutte contre le terrorisme par le président de la République témoigne de sa ferme volonté de protéger les Français, sa mise en œuvre pourrait se révéler difficile.
Dans une rue de Manchester, quelques jours après l'attentat du 22 mai 2017.
Oli Scarff / AFP
Pascal Moliner, Université Paul Valéry – Montpellier III
Les terroristes qui nous ont fait tant de mal ont eu besoin de soutien pour organiser leur action, logistique mais aussi psychologique. Il est temps de développer la recherche dans ce domaine.
A Manchester, le 27 mai, aux abords du stade de cricket d'Old Trafford.
Oli Scarff/AFP
Fabrice Hamelin, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC)
L'attaque terroriste de Manchester suscite des interrogations sur l’action publique visant à améliorer la sûreté des espaces publics et des infrastructures dédiées au spectacle.
La tuerie de Londres a été largement relayée par les réseaux sociaux, comme d’autres actes terroristes. Or, Twitter, Facebook et autres Instagram propagent une émotion… traumatique.
Manchester, le jour d'après, aux abords de la Manchester Arena.
Ben Stansall/AFP
Malgré un budget en constante augmentation, la surveillance des individus radicalisés est un véritable casse-tête pour les services de renseignement et de sécurité au Royaume-Uni.
Dans le centre de Manchester, le 23 mai 2017.
Ben Stansall / AFP
Dans la nuit de lundi à mardi, les médias sociaux ont servi à relayer des messages solidaires : « un lit pour la nuit », « vous déposer à la maison », ou encore des « courses en taxi gratuites ».
Inspection sur le marché de Langon (Gironde), en juillet 2011.
Ludovic Sarrazin/Flickr
La question de la territorialité du renseignement est essentielle dans le contexte des tactiques terroristes promues par l’État islamique. Une meilleure coordination entre services s’impose.
Scène de convivialité entre Donald Trump, le chef de la diplomatie russe et l'ambassadeur de Moscou à Washington.
Russian Foreign Ministry/AFP
Le président américain est accusé d’avoir fourni des « informations hautement classifiées » à l’ennemi de toujours, les Russes. Loin de démentir, Donald Trump assume.
Dans un hélicoptère de la force Barkhane, en mars 2016.
Pascal Guyot/AFP
S’entêter dans le paradigme du contre-terrorisme comme mode principal de résolution de la crise malienne a de fortes chances de mener vers une polarisation explosive du paysage politique.
Rassemblement dans le cadre de « Nuit debout » à Toulouse, en 2016.
Pierre-Sélim/Flickr
Avec l’attaque terroriste sur les Champs-Élysées perpétrée avant le premier tour de l’élection présidentielle en France, les jihadistes ont-ils cherché à « influencer » le résultat du scrutin ?
Un hélicoptère de la police des frontières (en 2007).
Axel Péju/Flickr
Lors de chaque attaque terroriste, Schengen, en tant qu’espace de libre circulation, est pointé du doigt par la candidate du Front national. Un discours qui va à l’encontre de la réalité.
La récente attaque qui a frappé un lycée de Grasse relance le débat sur la sécurisation des établissements scolaires. Mais son renforcement ne passe pas forcément par du matériel difficile à manier.
Dans le film de Marie-Castille Mention-Schaar, « Le Ciel attendra », les familles sont confrontées à l'embrigadement de leur enfant.
AlloCiné
La radicalité est la marque d’une soif de sens à laquelle l’État n’est pas en mesure de répondre. Les propositions qui suivent seront présentées lors du colloque du 15 mars aux Bernardins.
Le centre de Pontourny, premier centre de déradicalisation ouvert en France, en septembre 2016.
Guillaume Souvant / AFP
Sans une prise de conscience de la complexité du phénomène du néo-fondamentalisme, il est à craindre que les différents plans de « dé-radicalisation » ne reçoivent qu’une efficacité limitée.
Directeur de l’Institut du Développement Territorial (IDéT), Enseignant-chercheur en Développement Territorial, Laboratoire Métis, École de Management de Normandie – UGEI