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Artículos sobre terrorisme

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Des manifestatants brandissent des pancartes portant la mention “non à la CEDEAO” lors d'un rassemblement pour célébrer le départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) à Bamako le 1er février 2024. Photo : OUSMANE MAKAVELI/AFP via Getty Images

Retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Cedeao : décryptage des enjeux securitaires

Le choix du Burkina Faso, du Mali et du Niger de se séparer de la Cedeao semble avoir été influencé par l’intérêt commun des régimes militaires de prolonger leur pouvoir.
les chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) posent pour une photo de famille lors de la 61e session ordinaire de la CEDEAO à Accra, au Ghana, le 3 juillet 2022. Photo : NIPAH DENNIS/AFP via Getty Images

Burkina Faso, Mali et Niger se retirent de la Cedeao : quelles conséquences pour la sous-région?

L’une des conséquences politiques majeures de la décision de ces trois États demeure la fragilisation de la coopération en matière de lutte contre le terrorisme.
Quête de soi, désaffiliation sociale, besoin d'engagement : les raisons de l'adhésion au salafisme sont multiples. Matthew Perry/Unsplash

Pourquoi le salafisme attire-t-il certains jeunes ?

Des chercheurs se sont penchés sur les raisons pour lesquelles les jeunes Français sont séduits par le salafisme. Une quête de sens existentielle semble être leur principal moteur.
Des membres de la garde d'honneur du Burkina Faso se tiennent devant l'entrée du centre de conférence lors de la cérémonie d'ouverture du sommet du G5 de la CEDEAO sur la sécurité à Ouagadougou, le 14 septembre 2019. Photo : ISSOUF SANOGO/AFP via Getty Images

Fin de parcours pour la Force conjointe du G5 Sahel : quels enseignements en tirer ?

Les changements consécutifs aux coups d’État au Mali, au Niger et au Burkina Faso empêchent l’émergence d’une stratégie cohérente contre l’insécurité.
Manifestation dans la capitale Sanaa, contrôlée par les houthis, le 12 janvier 2024, à la suite des frappes des forces américaines et britanniques, Le portrait est celui de Hussein al-Houthi, tué en 2004, qui a donné son nom au mouvement. Mohammed Huwais/AFP

Qui sont les Houthis, cette milice yéménite visée par les frappes américaines et britanniques ?

En réponse à de nombreuses attaques commises en mer Rouge ces dernières semaines, les États-Unis et le Royaume-Uni ont décidé de bombarder des sites stratégiques houthis le 11 janvier 2024.
Le régime de contrôle financier actuel ne parvient pas à empêcher une personne proche des milieux terroristes d’ouvrir un compte bancaire sur le territoire français. Flickr/Tarciso

Cryptomonnaies, comptes en ligne, domiciliation à l’étranger… Les combines des terroristes pour accéder aux banques françaises

La réglementation française rend quasiment impossible l’ouverture d’un compte bancaire par les membres d’organisations terroristes, qui passent aujourd’hui par des chemins détournés.
Des sympathisants du Hamas assistent à un rassemblement commémorant le 35e anniversaire de la fondation du mouvement, à Gaza City, le 14 décembre 2022. Anas-Mohammed/Shutterstock

Le Hamas à Gaza : de l’enfermement à la sauvagerie

Né en 1987, le Hamas s’est emparé du pouvoir à Gaza en 2007 et n’a cessé de s’y renforcer. Le blocus en place depuis seize ans l’a aidé à asseoir son emprise au sein de la population gazaouie.
Le Hamas médiatise volontiers ses actions (photo prise le 11 novembre 2019 dans le sud de la bande de Gaza lors d’un rassemblement militaire anti-israélien), en s’appuyant souvent sur les civils palestiniens, qu’il n’hésite pas le cas échéant à utiliser en tant que boucliers humains. Anas-Mohammed/Shutterstock

D’Al-Qaida au Hamas : la stratégie de la guerre médiatique

Depuis plusieurs années, le Hamas est accusé de prendre en otage sa population. Cette stratégie est à analyser en parallèle avec les précédents d’Al-Qaida.
Un soldat israélien patrouille près du kibboutz Beeri dans le sud d'Israël le 12 octobre 2023, près de l'endroit où 270 personnes participant au festival de musique Supernova ont été assassinées par le Hamas le 7 octobre. Aris Messinis/AFP

Comment appréhender les images des violences terroristes contre les otages ?

Le destin tragique et révoltant de Shani Louk, tuée par le Hamas, fait réfléchir à la visibilité de la violence et à la façon d’être traversé par les images.
Pour l’armée israélienne, chaque immeuble de Gaza City, comme ici dans le quartier Tal al-Hawa, risque de devenir une souricière, à l’instar de ce qu’avaient vécu les militaires américains à Falloujah (Irak) en 2004. Khoder al-Zaanoun/AFP

Falloujah 2004 : un modèle de bataille urbaine pour Israël comme pour le Hamas

À Falloujah, en 2004, les soldats américains s’étaient heurtés à une résistance acharnée des insurgés. Cette guerre urbaine est porteuse de nombreuses leçons pour l’engagement de Tsahal à Gaza.
Un char de combat Merkava Mk IV de l’armée israélienne près de la frontière avec la bande de Gaza dans la ville de Sderot, au sud d'Israël, le 12 octobre 2023. Yuri Cortez/AFP

Quelle stratégie israélienne pour Gaza ?

Dans le contexte actuel, marqué par le terrible bilan humain des attaques commises le 7 octobre par le Hamas, les responsables israéliens envisagent essentiellement des issues.
Le 16 octobre dans un lycée de Lyon, hommage à Dominique Bernard, professeur à la cité scolaire Gambetta-Carnot d'Arras tué le 13 octobre. Shutterstock

L’école de la République : un pilier dans la tourmente ?

Si les enseignants sont devenus une cible, c’est qu’ils sont aussi un rempart. Un rempart contre l’obscurantisme qui caractérise et anime leurs agresseurs, et menace toute la société.
Entrée du lycée Gambetta à Arras, le 14 octobre 2023, le lendemain de l'attaque au couteau lors de laquelle un enseignant a été tué et deux autres personnes gravement blessées. Denis Charlet/AFP

Face aux attaques terroristes, comment protéger les enseignants ?

Trois ans après la mort de Samuel Paty, l’assassinat de Dominique Bernard, professeur de français à Arras, relance le débat sur les portiques de sécurité et protections des établissements scolaires.

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