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Faut-il mener une politique de « ruissellement » des richesses ?

Selon des chercheurs américains, une baisse de 10 % des taux marginaux supérieurs d’imposition pourrait augmenter de 40 % l’attractivité d’un pays. Shutterstock


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Dans « Le pour et le contre », Julien Pillot (Inseec) dresse l’inventaire, non exhaustif, des arguments favorables et défavorables que donne la recherche académique sur une question de notre temps. Une boîte à outils qui vous aidera à vous positionner face aux grands sujets de société, à quelques semaines de l’élection présidentielle.


La théorie du « ruissellement », aussi appelée théorie des chevaux et des moineaux, stipule qu’il faut limiter l’imposition et les taxes sur les personnes physiques et morales les plus riches d’un pays. Une telle politique pourrait en effet stimuler un investissement qui serait, par ruissellement, bénéfique à tous par le jeu de la croissance économique et de l’emploi. Or, il s’agit d’une théorie très controversée, qui n’a jamais été démontrée empiriquement dans sa globalité. Elle reste néanmoins associée au quinquennat du président de la République Emmanuel Macron, qui avait, en octobre 2017, comparé les plus aisés à des « premiers de cordée ».

Dans ce deuxième épisode de notre série Le pour et le contre, Julien Pillot, enseignant-chercheur en économie à l’Inseec Business School, détaille ce que dit la recherche sur l’efficacité des politiques publiques. À vous de vous faire votre opinion.

Références citées dans le podcast


Crédits, conception, Julien Pillot & Thibault Lieurade. Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni.

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