Collège de France

Fondé en 1530 par François Ier, le Collège de France demeure une institution singulière. Accueillant à l’origine six chaires consacrées à l’hébreu, au grec et aux mathématiques, disciplines qui n’étaient alors pas admises à l’Université, l’établissement s’est développé durant cinq siècles autour d’une devise : Docet omnia (il enseigne toutes choses). Il rassemble aujourd’hui 52 chaires qui couvrent un vaste ensemble de disciplines : des mathématiques à l’étude des grandes civilisations en passant par les sciences du vivant, les sciences sociales et l’économie, la physique, la chimie, la linguistique, l’histoire, la philosophie, le développement durable… Ses enseignements y sont gratuits et ouverts à tous, sans droits d’inscription. Bien que l’on compte de nombreux étudiants parmi les auditeurs, le Collège de France ne délivre pas de diplôme. Les six anciens « lecteurs royaux » sont aujourd’hui 52 professeurs de différentes nationalités, choisis par leurs pairs pour la qualité de leurs travaux et leur contribution à leur discipline.

En quelques chiffres : Actuellement le Collège de France compte • 2 prix Abel de mathématiques, • 4 médailles Fields, • 7 prix Balzan. 10 prix Nobel ont été décernés à des professeurs du Collège de France dont le tout dernier attribué au Pr Serge Haroche, titulaire de la chaire de Physique quantique, prix Nobel de physique 2012. § 52 domaines de recherche (Mathématiques, Sciences sociales, Sciences du vivant, Physique, Chimie, Histoire, Archéologie, Environnement, Innovation technologique, Sciences numériques, Egyptologie ….) § 6 Instituts (Instituts de Biologie, Physique, Chimie, du Monde contemporain, des Civilisations, d’Etudes littéraires) § 315 chercheurs § 326 ingénieurs, techniciens et administratifs, § 186 doctorants avancés et post-doctorants, § 12 équipes de recherche accueillies § Un patrimoine de livres rares et de bibliothèques spécialisées parmi les meilleures d’Europe § 140 000 auditeurs accueillis chaque année.

Links

Displaying all articles

The robot Berenson in 2015. Stéphanie Leclerc-Caffarel

Why we don’t trust robots

Robots are strange creatures, and not only because they might steal our jobs. We humans actually have good reason to be a little worried about these machines.
Le robot Berenson - Photo: Stéphanie Leclerc-Caffarel, 2015.

Pourquoi socialisons-nous avec les robots ?

Les robots sont d’étranges créatures, mais peut-être pas seulement pour les raisons que l’on invoque. Nous avons en fait de bonnes raisons d’éprouver un peu d’inquiétude à propos de ces machines.
Un diagramme de Voronoï : chaque cellule (surface colorée) représente la « zone d'influence » d'un germe (points noirs). Maksim/Wikimedia

Géométrie algorithmique

La géométrie algébrique est au cœur de nos vies, pensons à la numérisation 3D en médecine. Les recherches sont vivantes avec les nouvelles perspectives de l’analyse topologique des données.
Quel point de vue pour écrire l'histoire ? (ici, au-dessus de Séville). SuperCarRoadTrip/Flickr

Comment écrire l’histoire du monde ?

À côté des histoires nationales apparaissent des histoires globales, mondiales ou connectées. Analyse de ce changement de point de vue.
Ruines du village de Teir Maalah, au nord de Homs, le 20 avril 2016. Mahmoud Taha/AFP

Résoudre le chaos syrien

Aucune réunion internationale ne résoudra, à elle seule, le problème syrien. La solution viendra de l’intérieur, en s’appuyant sur la base locale.

Research and Expert Database

Authors

More Authors