Dans une société qui évolue plus vite que notre capacité à en percevoir les enjeux, le Collège des Bernardins est un espace de liberté qui invite à croiser les regards pour cheminer dans la compréhension du monde et bâtir un avenir respectueux de l’homme et de la culture à la lumière de la foi et de la raison.
Carrefour entre l’Église et la société contemporaine, le Collège des Bernardins instaure des réflexions pluridisciplinaires où se croisent toutes les sciences de l’homme, la théologie, la philosophie, les sciences et l’art.
En permettant le dialogue entre universitaires, artistes et acteurs de la vie économique et sociale et témoins de la spiritualité chrétienne, le Collège des Bernardins explore les interrogations et les potentialités de notre époque et les transforme en message et propositions concrètes d’espérance pour l’avenir de l’Homme et de la société.
150 000 visiteurs par an de tous horizons et de tous âges, familles, étudiants, enseignants chercheurs, acteurs du monde économique, social, politique… viennent apprendre, se fortifier et débattre sur les questions contemporaines.
Tout au long de l’année, séminaires de recherche, débats, création artistique et formations se répondent.
La recherche : Six départements de recherche couvrent les diverses dimensions de l’activité humaine. Universitaires, théologiens et acteurs de terrain de tous horizons entrent en dialogue et s’attachent à apporter des réponses concrètes à des problématiques contemporaines notamment sur les thèmes de l’interreligieux, l’éducation, la bioéthique, l’écologique, l’entreprise, l’Europe. Des questions de fond sont soumises à l’éclairage conjugué de la raison, de la foi et de la sensibilité. Un sujet de recherche transversal est porté par une chaire animée par des personnalités de haut niveau.
L’art et la culture : L’art et la culture expriment le monde, ses attentes, son évolution et sa complexité. Aussi le Collège fait place aux artistes de ce temps, issus d’horizons divers, à travers les arts plastiques, les arts vivants, la musique sacrée ou profane pour montrer leurs œuvres et partager leur recherche, en s’adressant à tous, avec un programme spécifique pour le jeune public.
La formation : Le Collège des Bernardins accueille en son sein un centre de formation philosophique, biblique et théologique reconnu, l'Ecole Cathédrale.
À l’occasion de la sortie du film de fiction qui lui est consacré, retour sur le parcours exceptionnel d’une grande figure intellectuelle, symbole d’émancipation féminine.
La conscience ne peut pas se résumer à un pur fonctionnement informatique.
Vladgrin/Shutterstock
Le Projet européen du cerveau humain vise à réaliser un simulateur de cet organe pour 2024. Avec la promesse de réussir à comprendre et guérir les maladies neurodégénératives. Faut-il y croire ?
Rencontres d'étudiants de l'association Coexister, « le mouvement interconvictionnel des jeunes ».
Étienne Boulanger/Flickr
Dans une société où la croyance échappe largement au contrôle des grandes institutions religieuses, analyse de la pertinence du dialogue entre chrétiens catholiques et musulmans sunnites.
Marche pour la science.
Christopher.Silavong/Visualhunt
Analyse des rapports entre la théologie et le monde académique français et de leur histoire… jusqu’à la situation actuelle où la théologie, renouvelée, y a une place originale.
Le numérique est un des moteurs de la transformation de l'enseignement, mais pas le seul.
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Une analyse critique de la « course au numérique » qui se déroule actuellement dans l’enseignement supérieur.
Latifa ibn Ziaren, la mère de l'une des victimes de Mohamed Merah: l'une des figures de la société civile les plus connues dans la lutte contre la radicalisation en France.
Pascal Pavani/AFP
Dans la nouvelle stratégie de prévention de la délinquance qu’il prépare pour 2017-2023, le gouvernement gagnerait à s’appuyer sur la société civile et sur les cultes en particulier.
Dans le film de Marie-Castille Mention-Schaar, « Le Ciel attendra », les familles sont confrontées à l'embrigadement de leur enfant.
AlloCiné
La radicalité est la marque d’une soif de sens à laquelle l’État n’est pas en mesure de répondre. Les propositions qui suivent seront présentées lors du colloque du 15 mars aux Bernardins.
Après le choc des attentats, la « marche républicaine » du 11 janvier 2015.
Maya-Anaïs Yataghène
On ne peut comprendre les nouveaux fondamentalismes sans prendre la mesure des puissances déstabilisatrices qui travaillent en profondeur notre époque et notre monde.
Le centre de Pontourny, premier centre de déradicalisation ouvert en France, en septembre 2016.
Guillaume Souvant / AFP
Sans une prise de conscience de la complexité du phénomène du néo-fondamentalisme, il est à craindre que les différents plans de « dé-radicalisation » ne reçoivent qu’une efficacité limitée.
Le petit Frankenstein.
Raúl Hernández González/Flickr
Transhumanisme, cerveaux-machines, intelligence artificielle… Autant de fascinations modernes qui tendent pourtant à oublier l’éthique et l’essence humaine.
Le Parlement de Strasbourg (ici en 2013).
Claude Truong-Ngoc/Flickr
La concurrence des conceptions de la démocratie et des systèmes décisionnels est à l’origine du Brexit et risque de disloquer encore plus à l’avenir l’Union européenne.
Vladimir Putin has developed populism across many fields, from his own image to Russian sport and media.
Kremlin Press office
Depuis 2012, on assiste à l’avènement en Russie d’une mémoire post-moderne capable de considérer le tsar Nicolas II comme un saint et garder simultanément le mausolée de Lénine sur la Place rouge.
À l’heure où Donald Trump envisage la levée des sanctions qui frappent la Russie afin d’inaugurer de nouvelles relations avec Moscou, il convient de saisir la nature populiste du régime de Poutine.
École à Singapour, ville-état où les résultats scolaires en science sont très biens notés par les enquêtes internationales.
Saeru/Flickr
Retour sur les résultats des dernières enquêtes et classements TIMSS et PISA. Des enseignements contrastés.
Jeanne d’Arc, tour à tour figure républicaine anticléricale ou sainte catholique. Miniature extraite des « Vigiles de Charles VII » (fin XVe).
Wikimedia
Attachée à sa laïcité, la République française se refuse à créer un enseignement spécifique des traditions religieuses. Qu’en est-il dans le reste de l’Europe ?
La mondialisation, une opportunité pour les uns, un risque pour les autres.
La mondialisation produit de la prospérité, un carrefour des cultures, mais pas de sens, pas d’espérance partagée. Cette tâche est urgente pour que la radicalisation ne vienne combler ce manque.
Co-animateur du séminaire de recherche « Liberté de religion et de conviction en Méditerranée : les nouveaux défis » ; enseignant-chercheur à Luxembourg School of Religion & Society (LSRS) ; chercheur au Collège des Bernardins, Collège des Bernardins
Professeur en sciences de l'éducation, Institut Catholique de Paris, Co-directeur du séminaire de recherche Ecole et république, Collège des Bernardins
Professeur à la Faculté Notre-Dame de Paris et co-directeur du département de recherche « éthique biomédicale » du Collège des Bernardins, Collège des Bernardins
co directrice du séminaire de recherche Ecole et république du Collège des Bernardins ; professeur de Théologie à la Faculté Notre-Dame, Collège des Bernardins