Menu Close

Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC)

En octobre 1962, grâce à la coopération bilatérale guinéo-soviétique, les premiers étudiants font leur entrée à l’Institut polytechnique de Conakry (IPC), alors en plein chantier et dont la construction ne sera achevée qu’en 1964. La création de nouvelles facultés et la transformation des établissements constitutifs se poursuivront jusqu’en 1977. En 197Non, l’IPC est dénommé Institut polytechnique Gamal Abdel Nasser de Conakry (IPGANC), en hommage au grand combattant africain disparu. Et en avril 1984, il devient l’Université de Conakry.

L’Université de Conakry doit sa vocation interdisciplinaire à ses origines et à ses préoccupations qui s’étendent des langues à la médecine, en passant par les sciences de la nature, les techniques et les sciences sociales et humaines. Elle accorde également une importance de premier ordre à la recherche universitaire.

Depuis 1989, l’Université de Conakry a été érigée en établissement public à caractère scientifique doté de la personnalité morale et d’un patrimoine propre et jouissant de l’autonomie de gestion de ses moyens.

La direction de l’Université est assurée par les organes suivants: le conseil d’administration et le conseil d’université. L’Université est dirigée par un recteur et son instance supérieure est le conseil d’université.

L’Université comptait 4 685 étudiants en 1991-92.

Links

Displaying all articles

Micrographie électronique à balayage colorisée de particules du virus Marburg (bleu - fausses couleurs) bourgeonnant à la surface de cellules infectées (orange - fausses couleurs). NIAID Integrated Research Facility Fort Detrick, Maryland / Wikimedia Commons

Plus de 50 ans après son émergence, le virus Marburg garde une part de mystère

En août dernier, le virus Marburg, un virus de fièvre hémorragique de la même famille qu’Ebola, a tué en Guinée. Connu depuis 1967, il n’avait encore jamais été repéré en Afrique de l’Ouest.
Dans les rues de Kinshasa, en République démocratique du Congo, seule une faible proportion des passants porte un masque. Néville Mboyolo / Projet DashBoard

Covid-19 en Afrique : les chiffres reflètent-ils la réalité ?

Plafonnement des capacités diagnostiques, faible proportion de tests, saturation des services extra-hospitaliers… Autant de raisons limitant la représentativité des chiffres officiels pour l’Afrique.

Authors

More Authors