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Articles on podcasts

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Bien que tous très connectés, les jeunes en Asie sont loin d’adopter des comportements uniformes. Pixnio

La preuve par trois : La grande diversité des générations Z en Asie

Élodie Gentina (IÉSEG School of Management) a étudié la génération Z dans 12 pays d’Asie. Elle vous fait découvrir ce qui caractérise aujourd’hui les jeunes Japonais, Chinois et Indiens.
L'Inde est l'un des pays qui affichent les résultats les plus élevés en termes de bonheur de la population. Narinder Nanu / AFP

En Inde, une génération Z plus heureuse qu'ailleurs

L’éducation des jeunes indiens leur permet de s’épanouir et malgré des inégalités persistantes, leurs habitudes de consommation évoluent, notamment vers le numérique.
Les jeunes Chinois consacrent en moyenne 30 heures par semaine sur les réseaux sociaux. Nicolas Asfouri / AFP

En Chine, une génération Z plombée par la pression

La politique de l’enfant unique et la culture traditionnelle rendent les parents chinois très exigeants envers leurs enfants, qui tendent aujourd’hui à se réfugier dans le numérique.
La génération Z représente 14 % de la population japonaise, un taux parmi les plus faibles au monde. Charly Triballeau / AFP

Au Japon, une génération Z économe

Les catastrophes de 2011 ont poussé la jeunesse japonaise à être plus prudente, ce qui entrave ses désirs d’émancipation de la culture traditionnelle.
La crise a changé, pour certains, la manière de faire de la recherche. Unsplash

« Le temps dans tous ses états » : Projets scientifiques « commando » en temps d’épidémie

Dans ce sixième épisode de notre podcast « le temps dans tous ses états », nous recevons Stéphane Sarrade, pour qui la crise du Covid a changé la manière de mener des projets et de collaborer.
Considérer que les pilotes humains sont exclusivement sources de défaillances a conduit à des catastrophes comme celles du Boeing 737 Max. Hadrian / Shutterstock

Podcast : À quoi rime notre course à la performance ?

Présupposer, comme les transhumanistes, que les humains sont inférieurs aux machines qu’ils créent pourrait aboutir à une perte de sens de ce qu’est l’humain.
La version la plus radicale du transhumanisme est aujourd’hui portée par des entreprises comme Google. Quietbits / Shutterstock

Podcast : La tentation de la servitude volontaire

Si l’intelligence artificielle devient un jour supérieure à la nôtre, l’humanité risque de devenir esclave des machines. Est-ce vraiment ce que nous voulons ?

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