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Articles on Union soviétique

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En Tchétchénie (on le voit sur cette photo prise début 1995 à Grozny) comme en Finlande en 1939 et en Ukraine depuis deux mois, la Russie a recours à des bombardements massifs pour faciliter l’avancée de ses chars. Guennady Tamarin/AFP

Finlande 1939, Tchétchénie 1994, Ukraine 2022 : pourquoi les guerres russes se ressemblent-elles ?

La « guerre d’Hiver » de 1939-1940, entre l’URSS et la Finlande, et la première guerre de Tchétchénie (1994-1996) rappellent en bien des points l’actuelle « opération militaire spéciale » en Ukraine.
Le 28 février, Vladimir Poutine s’entretient au Kremlin avec les responsables du bloc économique du gouvernement russe au Kremlin. Alexey Nikolsky/AFP

Russie : l’information économique, victime collatérale de la guerre en Ukraine

Les données économiques reflétant la réalité de la situation en Russie risquent de devenir moins accessibles et moins débattues, ce qui compliquera la tâche des observateurs extérieurs et du pouvoir.
Poupées russes traditionnelles en bois représentant le président russe Vladimir Poutine et l'ancien dictateur soviétique Josef Staline, en vente dans une boutique de souvenirs à Moscou. (AP Photo/Alexander Zemlianichenko)

Poutine mène aussi une autre guerre : celle contre l’Histoire

L’Histoire a toujours servi d’arme dans l’ancienne URSS, un moyen de contrôler le récit et de nier la vérité du passé. Vladimir Poutine tente maintenant de contrôler ce récit par la guerre.
Manifestation en soutien à l’Ukraine à Tbilissi, la capitale géorgienne, le 1er mars 2022. Vano Shlamov/AFP

Guerre russe en Ukraine : les leçons du précédent géorgien

L’invasion de l’Ukraine par la Russie sous prétexte de venir en aide aux républiques séparatistes du Donbass rappelle inévitablement la guerre de Géorgie de 2008.
Vladimir Poutine aux commandes d’un bombardier stratégique Tupolev-160. Vladimir Rodionov/Ria-Novosti Kremlin Pool/AFP

Le chantage nucléaire de Vladimir Poutine

Crise de Cuba, guerre du Kippour, euromissiles : ce n’est pas la première fois que Moscou met ses forces nucléaires en état d’alerte. Mais c’est la première depuis l’arrivée de Poutine au Kremlin…
Vladimir Poutine, ici lors de la conférence de presse consécutive à son entrevue avec Emmanuel Macron à Moscou, le 7 février 20222, souligne régulièrement l'humiliation qu'a représentée pour la Russie l'extension vers l'Est de l'OTAN. Thibault Camus/AFP

« Nous avons été humiliés » : le discours du Kremlin sur les années 1990 et la crise russo-ukrainienne

Lorsqu’on analyse la politique étrangère russe d’aujourd’hui, il ne faut pas sous-estimer le poids du traumatisme qu’a constitué, pour Moscou, son éviction de son étranger proche dans les années 1990.
Le 14 décembre 2021, un employé de Memorial emporte des archives du Goulag conservées dans le bâtiment de l'organisation, laquelle sera dissoute deux semaines plus tard. Dimitar Dilkoff/AFP

Entretenir la mémoire du goulag, malgré les menaces de dissolution de Memorial par les autorités russes

Le régime russe vient d’ordonner la liquidation de la principale ONG du pays travaillant sur la mémoire des crimes du stalinisme. De nombreux projets continuent toutefois de faire vivre cette mémoire.
Le 23 avril 2021, une procession aux flambeaux se déroule à Erevan en souvenir du génocide de 1915, qui a été suivi, trois ans plus tard, de la création de l'éphémère république d'Arménie (1918-1920). L'impact de ses deux années d'existence aura été majeur. Karen Minasyan/AFP

Arménie : une leçon d’histoire d’une actualité brûlante

Un récent ouvrage révèle des éléments historiques majeurs expliquant le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, qui continue de constituer une menace sérieuse aux portes de l’Europe.
Des habitants de Soukhoumi, la capitale de l’Abkhazie, brandissent des drapeaux de l’Abkhazie (à bandes vertes), de l’Ossétie du Sud (blanc, rouge et jaune) et de la Russie pour célébrer la reconnaissance par Moscou de l’indépendance de ces deux républiques sécessionnistes de Géorgie, le 16 août 2008. AFP

Trente ans après l’effondrement de l’URSS, ces États fantômes qui hantent l’espace post-soviétique

Les entités sécessionnistes s’imposent comme un enjeu politique central pour les États issus de l’ancien Empire soviétique, mais aussi pour le continent européen.
Un militaire ukrainien se tient devant un char détruit en 2014 par les séparatistes soutenus par la Russie, sur la ligne de front près de la petite ville de Pisky, dans la région de Donetsk, le 21 avril 2021. Aleksey Filippov/AFP

Bonnes feuilles : « Ukraine, de l’indépendance à la guerre »

Un récent ouvrage permet de mieux comprendre la situation de l’Ukraine, et la façon dont la perçoivent aussi bien la Russie que l’UE et les États-Unis.
Un « Musée des monuments du socialisme réaliste », situé dans un village abandonné à quelque 170 km d'Odessa, rassemble 128 bustes et statues de Lénine, qui ont été démantelés après que le Parlement ukrainien a adopté la loi dite de décommunisation en 2015. Sergei Supinsky/AFP

Trente ans après la fin de l’URSS, quelle mémoire de cette période en Russie et en Ukraine ?

Près de soixante-dix ans durant, l’Ukraine et la Russie ont été réunies dans le cadre de l’Union soviétique. La mémoire de cette époque est présentée très différemment dans les deux pays.
Premier producteur mondial d’héroïne et d’opium, l’Afghanistan a fourni 85 % de l’opium mondial en 2020. Wakil Kohsar/AFP

Vingt ans de guerre à l’opium en Afghanistan : retour sur une déroute américaine

Contrairement aux affirmations récurrentes de Washington, ce ne sont pas les talibans, mais les alliés afghans des États-Unis qui ont, depuis vingt ans, été les principaux trafiquants d’opium.
Discours de la maire de Paris, Anne Hidalgo, durant le congrès « L'accueil des réfugiés, pour nous, c'est oui ! » du Parti Socialiste le 8 septembre 2015. Jacques Demarthon / AFP

Des boat-people aux Afghans : les réfugiés, une cause politique pour le PS

Fidèle à ses traditions, le PS a appelé à « se mobiliser » pour le peuple afghan dès le 15 août. Pour le parti, l’accueil de réfugiés est une tradition autant qu’une cause politique.
Les militants écologistes ukrainiens se sont alliés aux nationalistes pour exiger que le pays prenne son indépendance vis-à-vis de l’URSS, célébrée ici à Kiev le 25 août 1991, au lendemain de sa proclamation. Anatoly Saprononekov/AFP

De la lutte pour l’indépendance jusqu’à aujourd’hui : une brève histoire de l’éco-nationalisme ukrainien

Les mouvements écologistes ont joué un rôle important dans l’accession de l’Ukraine à l’indépendance en 1991. Aujourd’hui, cette tendance a été, paradoxalement, récupérée par l’extrême droite.
Le drapeau de la « République populaire de Donetsk » hissé à proximité du monument à Lénine qui trône dans le centre de Donetsk, lors d’un concert organisé par les autorités de la région séparatiste en octobre 2014. Philippe Desmazes/AFP

Au Donbass, la guerre est aussi celle des mémoires

Un retour sur l’histoire de la ville de Donetsk permet de mieux comprendre que le conflit qui oppose la Russie à l’Ukraine est en bonne partie mémoriel.
Le discours prononcé par Ronald Reagan à Berlin le 12 juin 1987, quand il invita Mikhaïl Gorbatchev à abattre le mur qui séparait la ville depuis 1961, est souvent cité par ceux qui affirment que le président américain a « gagné la guerre froide ». La réalité est plus complexe. Mike Sargent/AFP

Ronald Reagan a-t-il vraiment « gagné la guerre froide » ?

Une vision répandue présente Ronald Reagan comme l’homme qui a livré un combat déterminé et constant à l’URSS et fini par la vaincre. Cette façon de présenter les choses est quelque peu simpliste.

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