Avec les bonnes méthodes, on peut dompter son cerveau. shutterstock

Vidéo : Comment garder son cerveau en pleine forme

Cet article est publié en collaboration avec « Pour une meilleure santé » (PuMS) : l’émission santé grand public conçue par des universitaires. Coproduit par l’Université Paris Diderot et EM&I Production, ce rendez-vous mensuel d’actualité de la santé est animé par le Dr Boris Hansel.


Le cerveau est l’organe central de notre système nerveux. De lui dépendent non seulement notre mémoire et l’ensemble de nos fonctions cognitives, mais aussi le bon fonctionnement de notre appareil locomoteur.

Si nous ne sommes pas tous égaux en termes de capacités ou de résistance au vieillissement, les recherches les plus récentes montrent qu’il est possible d’améliorer significativement les performances et le devenir de notre cerveau.

Il est notamment possible de booster sa mémoire, une préoccupation d’actualité alors que débutent les épreuves du baccalauréat !

Des stratégies de mémorisation plus efficaces que d’autres

Selon Sébastien Martinez, champion de France de mémoire 2015, il existe des stratégies de mémorisation qui, une fois découvertes, peuvent changer la vie. Elles ont en tout cas changé la sienne, comme il l’explique dans ce nouveau numéro de PuMS.

Le docteur Julien Dumurgier, neurologue à l’hôpital Lariboisière à Paris, confirme. Selon cet expert des fonctions cognitives, le cerveau est une « machine à apprendre ». Mais pas n’importe comment : les techniques le plus souvent utilisées pour améliorer la mémorisation sont basées sur la mémoire visuelle, « plus importante que la mémoire verbale » dans ce contexte.

Lutter contre le vieillissement cérébral

Il est également possible de réduire les risques des maladies cérébrales les plus fréquentes, telles que les accidents vasculaires cérébraux (AVC). En France, un AVC survient toutes les quatre minutes : il s’agit de la première cause de handicap acquis de l’adulte. Il est pourtant possible de réduire de 80 % le risque d’en être victime, en agissant pour limiter certains facteurs favorisants tels que la sédentarité, la consommation de tabac, d’alcool, l’excès de cholestérol, l’hypertension artérielle…

Certains de ces facteurs dits « modifiables » (contrairement, par exemple, aux facteurs génétiques) jouent aussi un rôle dans des pathologies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer. Raison de plus pour les identifier et agir !

Afin de clarifier les choses, le dernier numéro de PuMS passe en revue les facteurs favorisant le développement de maladies cérébrales, et répertorie ceux dont l’effet protecteur est avéré.

En se basant sur les données scientifiques les plus récentes, il vous donne les clés pour garder votre cerveau au mieux de sa forme.