Fondation Maison des Sciences de l'Homme (FMSH) – USPC

La Fondation remplit plusieurs missions : accueil de programmes de recherche, hébergement de réseaux et d'infrastructures de recherche ; elle s'inscrit dans des partenariats institutionnels (Campus Condorcet), elle contribue à l'internationalisation de la recherche par la mobilité et l'accueil de chercheurs en SHS, elle participe à la proposition des SHS, à la valorisation de la recherche et à sa diffusion.

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Affichage sauvage, le 23 avril 2017. Thierry Teclercq/Flickr

Deux populismes valent mieux qu’un !

Macron l’a emporté parce qu’il avait face à lui deux versions inconciliables du souverainisme populiste, là où le Royaume-Uni du Brexit et les États-Unis de Trump n’en ont eu qu’une.
Devant la pyramide du Louvre. Eric Feferberg/AFP

Les trois chantiers d’Emmanuel Macron

La France sort de cette présidentielle non pas convalescente, comme après une longue maladie, mais plus consciente que jamais de ses lignes de faille et de leur profondeur.
A Paris, le 28 avril 2017. Philippe Lopez/AFP

Présidentielle : la haine

Les dérives de l’irresponsabilité, de la haine et de la jouissance destructive et autodestructive sont le fait d’une société qui perd son principe d’unité.
Atelier « Dessine moi un visage ». Lou Viger

Vous avez dit racisme ?

Pour sa première grande exposition temporaire, le Musée de l’Homme a choisi d’explorer le racisme, ses tenants et ses aboutissants. Les deux Commissaires nous en disent plus.
Le candidat du PS, Benoît Hamon, le patron du parti, Jean-Christophe Cambadélis (au second plan), le 25 mars, à Mont-de-Marsan. Georges Gobet/AFP

La résistible agonie du Parti socialiste

La liquidation du PS est-elle presque achevée ? Beaucoup se pressent pour y concourir, comme si le plus urgent était pour tous ceux-là de saboter la candidature de Benoît Hamon.
Ni les sondeurs ni les médias n'avaient vu venir la vague Trump. Gage Skidmore/Flickr

L'avertissement Trump

Le problème n’est pas tant un effet d’imitation, qu’un effet de démonstration, ou d’avertissement : après la victoire de Trump, nous savons que les forces d’extrême droite peuvent l’emporter.
Nuit debout, le 16 avril 2016 à Paris. Olivier Ortelpa/Flickr

La société et ses acteurs politiques : jeu de miroirs

Les acteurs politiques, tentés de s’ajuster à la méfiance et à l’individualisme ambiants, sont peut-être en retard sur ce qui va dans le sens d’un retour au sens, à la solidarité et à l’engagement.
Dans un parc aquatique, en Egypte en 2011. Frans Persoon/Flickr

Panique morale autour du « burkini »

Une partie importante de la population est convaincue de l’existence d’une continuité entre islam et islamisme radical, et se sent menacée par la présence même de l’islam sur le territoire national.
Devant le centre commercial Olympia, à Munich, le 25 juillet. Christof Stache/AFP

Terrorisme, guerre, les dangers de l’amalgame

Le recours systématique et répété aux expressions de « terrorisme » et de « guerre » interdit la prise en compte de la complexité et de la diversité des problèmes, et fait le lit de l’autoritarisme.
Réticent mais affaibli, François Hollande (ici à Colombey-les-Deux églises, le 18 juin), a dû accepter l'organisation d'une primaire à gauche. Thibault Camus / POOL / AFP

Primaire, soyons constructifs !

Après avoir récusé l’idée d’une primaire, le camp présidentiel vient de s’y rallier. Sa réussite passe par la participation de toutes les gauches, et au-delà de leurs sympathisants.
Une voiture de police incendiée par des casseurs à Paris, le 18 mai 2016. Cyrielle Sicard/AFP

Comprendre et aborder la violence aujourd’hui

Dans les rues, devant les lycées ou les raffineries, la tension monte partout. Pour éviter l’amalgame et les raisonnement simplistes, les sciences sociales apportent un précieux concours.
Dans le « cockpit » d'un Reaper MQ-9. Air National Guard/Google

Drones armés, drones de combat et « robots tueurs »

La question des drones armés, et de leur usage déshumanisé, suscite de nombreux débats en France. Et pas mal de malentendus, selon les auteurs de cet article qui entendent ici les dissiper.
Des militants de Nuit debout aux côtés des intermittents du spectacle au théâtre de l’Odéon, à Paris, le 25 avril. Philippe Lopez/AFP

Une gauche se meurt, vive la gauche !

Manuel Valls a parlé de deux gauches « irréconciliables » : il y a surtout un espace fracturé, dans lequel le débat citoyen se retrouve sans lien avec la vie partisane.
Manifestation à Paris en mai 2013. Philippe Leroyer/Flickr

Les partis, de la crise au déclin ?

En Europe, comme aux États-Unis, les partis traditionnels sont en crise. Une crise qui risque de se transformer en déclin s’ils ne parviennent pas à se renouveler d’urgence, et en profondeur.
Les candidats à la primaire socialiste en août 2011. Webstern Socialiste/Flickr

Le lieu géométrique de la gauche

Pour permettre à l’idée de gauche de se reconstruire et de s’incarner, il faut promouvoir le débat et organiser une primaire plutôt que de se soumettre au bon vouloir du pouvoir.
Dans l'attente des résultats en Normandie, le soir du 13 décembre. Charly Triballeau / AFP

Tous perdants : pourrons-nous ré-enchanter la politique ?

À l’issue des régionales, une triangulation source de blocages s’installe. Face à l’inertie des partis traditionnels, le nécessaire réenchantement de la politique peut venir de ses marges.

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