Généticien des populations, Sorbonne Université

Didier Jollivet a effectué sa thèse de doctorat à l'IFREMER sous la direction de Daniel Desbruyères et Lucien Laubier pour étudier l'évolution temporelle des communautés hydrothermales du Pacifique Est à la suite des premières campagnes françaises (1982 à 1990) sur la zone active de 13°N près de Clipperton. Dès 1989, il a été l'un des premiers biologistes français à plonger sur les sources des bassins arrière-arc nord-fidjien et Lau pour décrire ces communautés particulières. Depuis lors, Didier Jollivet s'intéresse plus particulièrement aux mécanismes de dispersion de cette faune particulière à travers les outils de la génétique des populations mais également à l'évolution de ces espèces face à un environnement instable, fragmenté et extrême du point de vue des conditions thermochimiques. Il travaille à la Station Biologique de Roscoff depuis 1996 et est actuellement co-responsable d'une équipe s'intéressant aux mécanismes d'adaptation, dispersion et spéciation des invertébrés marins.

Experience

  • 1996–present
    directeur de recherche, CNRS
  • –present
    Généticien des populations, Sorbonne Universités