Université de Montpellier

Née en janvier 2015 par la fusion des Universités Montpellier 1 et 2, l’Université de Montpellier bénéficie de l’excellence et de la complémentarité de ces deux établissements. Elle renoue ainsi avec l’ambition universaliste de la première université créée à Montpellier en 1289, une université laïque et internationale. De Rabelais à Curie en passant par Renaudot, Chaptal ou Grothendieck, intellectuels et scientifiques ont dessiné huit siècles durant les contours d’une université ouverte étroitement liée à la vie de la Cité et impliquée dans les grands défis de son époque. L’Université de Montpellier réunit aujourd’hui une vaste communauté de savoirs qui intègre les sciences, les techniques, la médecine, les sciences de l’environnement, les sciences de l’éducation, les sciences économiques, le droit ou encore les sciences politiques.

L’Université de Montpellier fédère 17 composantes réunies en deux grands domaines de formation complémentaires (sciences, technologies, santé / droit, économie, gestion). Elle offre la possibilité d’acquérir des compétences multiples en adéquation avec les exigences des métiers de demain (robotique/ingénierie et santé, économie et environnement, droit et technologies de l’information, etc.). Classée dans les palmarès internationaux (Shanghaï, QS ranking), l’Université de Montpellier dispose d’une expertise internationalement reconnue dans un large éventail de domaines scientifiques tels que la biologie-santé, l’agro-environnement, la chimie, les sciences et technologies de l’information et de la communication… Elle coordonne 5 Laboratoires d’Excellence et 7 Équipements d’Excellence.

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Dans un bureau de vote, à Bordeaux, le 23 avril 2017. Xavier Buaillon/Flickr

Le vote blanc et nul, un porte-voix à faible résonance

Jamais le vote blanc et nul n’aura été autant évoqué lors d’une présidentielle, et pourtant il est peu entendu. Présentation d’une étude inédite menée au lendemain du premier tour.
Barquette biodégradable issue de sous produits des industries agro-alimentaires, dont des fibres issues du broyage de pailles de blé. Émile Guilbert/Montpellier

Des emballages qui ne polluent pas, ça existe !

Les emballages plastiques sont régulièrement mis en cause pour leurs impacts néfastes sur la santé et l’environnement. Des innovations plus respectueuses offrent cependant de réelles alternatives.
Carpeaux (Musee d'Orsay) : La France Impériale portant la Lumière dans le monde et protégeant l'Agriculture et les Sciences. Carpeaux/Wikimedia

Des créationnistes contre la science : la situation en France

Le créationnisme prêche sans relâche contre l'évolutionnisme. Y compris en France, surtout du côté musulman. Pour le contrer, il faut renforcer l'enseignement des sciences expérimentales.
Speed Business Meeting au Salon de la Micro Entreprise, octobre 2015, Paris. Salon SME

La micro-entreprise : une révolution silencieuse ?

Plaidoyer pour la construction d’un programme systématique de recherche micro-entrepreneuriale. La recherche doit s’intéresser avant tout à l’individu entrepreneur.
Carole Delga, l'une des rares femmes qui dirigera une région à l'issue du scrutin de décembre. Pascal Guyot/AFP

Un Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées pas si rose…

Si la grande région reste à gauche, cette victoire masque de fortes disparités : le PS et ses alliés l’emportent certes en Midi-Pyrénées, mais le FN est arrivé en tête en Languedoc-Roussillon.
Les partisans du Front national célèbrent leur victoire le 6 décembre au Pontet (Vaucluse) Boris Horvat / AFP

Régionales 2015 : sept situations très contrastées

Arrivé en tête dans 6 régions sur 13, le Front national est en mesure de l'emporter dans au moins deux d'entre elles. C'est bien lui qui apparaît comme le grand gagnant de ce premier tour.
Meeting du FN, le 1er mai 2012. Blandine Le Cain/Flickr

Le Front national : une offre politique autonome ?

Pour exister sur le marché politique, il faut occuper un créneau bien identifié des électeurs. C’est ce qu’a bien compris le FN avec son programme de souverainisme intégral, évolutif.
Un moment de détente pour les têtes de liste (de gauche à droite): Dominique Reynié (LR), Gerard Onesta (EELV-FG), Carole Delga (PS-PRG) et Philippe Saurel (DVG) Pascal Pavani / AFP

Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées : ça ne change rien, ça change tout ?

Dans cette vaste région restée sans logo et sans nom, la campagne a été happée par les enjeux fixés par les principaux partis, provoquant une « nationalisation » des enjeux.

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