Expliquer pour mieux agir

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Rentrée des classes à Laval, le 3 septembre 2018. Ludovic Marin/AFP

La crise en haut, la démoralisation en bas

Le principal chantier à venir, pour Emmanuel Macron, n’est plus celui de la modernisation du pays et des réformes mais sa capacité à proposer une vision pour l’avenir.
A Marseille, le 1er mai 2018. Anne-Chrisitine Poujoulat/AFP

Orphelins de Marx

L’ opposition de gauche peine d’autant plus à se construire qu’elle ne dispose pas de cadres de pensée pour conférer un sens, une portée d’avenir à une éventuelle action politique.
Devant le Bataclan, à Paris, le 12 novembre 2016, jour de sa réouverture un an après les attentats de Paris. François Guillot/AFP

Terrorisme islamique : déclin ou métamorphose ?

S’il était présomptueux de claironner l’annonce de la décomposition du terrorisme islamique, l’image de fortes inflexions s’impose.
A Madrid, le 7 octobre, une manifestation en faveur du dialogue. Gabriel Bouys / AFP

Les passions indépendantistes et la démocratie

Deux légitimités s’affrontent dans ces expériences : celle d’un État, de l’ordre, de la légalité, et celle d’une nation minoritaire qui tente d’être reconnue et de se doter d’un État.
Barcelone, le 28 août 2017. Josep LAGO / AFP

Espaces, niveaux et temporalités du terrorisme

Au-delà de l’émotion, il n’est possible d’affronter durablement et efficacement le terrorisme qu’en l’envisageant dans sa complexité, sans le réduire à un niveau, une temporalité, un espace uniques.
Affichage sauvage, le 23 avril 2017. Thierry Teclercq/Flickr

Deux populismes valent mieux qu’un !

Macron l’a emporté parce qu’il avait face à lui deux versions inconciliables du souverainisme populiste, là où le Royaume-Uni du Brexit et les États-Unis de Trump n’en ont eu qu’une.
Devant la pyramide du Louvre. Eric Feferberg/AFP

Les trois chantiers d’Emmanuel Macron

La France sort de cette présidentielle non pas convalescente, comme après une longue maladie, mais plus consciente que jamais de ses lignes de faille et de leur profondeur.
A Paris, le 28 avril 2017. Philippe Lopez/AFP

Présidentielle : la haine

Les dérives de l’irresponsabilité, de la haine et de la jouissance destructive et autodestructive sont le fait d’une société qui perd son principe d’unité.
Le candidat du PS, Benoît Hamon, le patron du parti, Jean-Christophe Cambadélis (au second plan), le 25 mars, à Mont-de-Marsan. Georges Gobet/AFP

La résistible agonie du Parti socialiste

La liquidation du PS est-elle presque achevée ? Beaucoup se pressent pour y concourir, comme si le plus urgent était pour tous ceux-là de saboter la candidature de Benoît Hamon.