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Inserm

Inserm, La science pour la santé

  • Améliorer la santé humaine L'Inserm est le seul organisme public de recherche français entièrement dédié à la santé humaine. Sous la double tutelle du ministère de la Santé et du ministère de la Recherche, l’Inserm dispose d’un budget de 998 millions d’euros et réunit 15 000 chercheurs, ingénieurs et techniciens, avec un objectif commun : améliorer la santé de tous par le progrès des connaissances sur le vivant et sur les maladies, l’innovation dans les traitements, la recherche en santé publique.

  • Offrir une capacité de recherche de premier plan L’Inserm compte plus de 350 structures de recherche, réparties sur l’ensemble du territoire français et à l'étranger. Elles sont accompagnées par 13 délégations régionales pour une gestion de proximité. L'animation scientifique des grands champs de recherche biomédicale et en santé est assurée par les 9 instituts thématiques de l'Inserm.

  • Produire de l’excellence L’Inserm est au 1er rang européen des institutions académiques de recherche dans le domaine biomédical, avec près de 12 000 publications par an, et au 2e rang mondial derrière les National Institutes of Health (NIH) intra-muros.

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Un enfant attend dans la cour de son école avant d’entrer dans sa classe, à Dortmund, en Allemagne, le 22 février dernier. Partout dans le monde, les effets du SARS-CoV-2 sur les enfants ont été particulièrement surveillés. Ina Fassbender / AFP

Un an plus tard, que sait-on de l’infection des enfants par le coronavirus SARS-CoV-2 ?

Alors que l’épidémie de SARS-CoV-2 a entraîné des dizaines de milliers de décès d’adultes dans notre pays, les enfants n’ont été que très peu touchés par ce nouveau coronavirus.
Une infirmière prépare les médicaments d'un patient participant à l'essai clinique TACTIC-R, à l'hôpital d'Addenbrooke à Cambridge, en Angleterre, le 21 mai 2020. Kirsty Wigglesworth / POOL / AFP

« Volontaires sains » dans la recherche clinique : un engagement entre altruisme et vulnérabilité

Qu’est-ce qui motive les volontaires sains à participer à une recherche clinique ? Comment leur protection est-elle assurée ?
Une infirmière effectue un prélèvement nasal grâce à un écouvillon dans le centre de test mis en place au Havre dans le cadre d’une campagne de dépistage massif de la Covid-19, le 15 décembre 2020. Sameer Al-Doumy / AFP

En France, la sous-détection des cas de Covid-19 limite la capacité à contrôler l’épidémie

À la veille des fêtes, et alors que nous venons d’entrer dans l’hiver, la question du devenir de l’épidémie se pose plus que jamais. Le système de dépistage constituera un des piliers de son contrôle.
Les jeunes ne sont pas aussi inconscients que leurs représentations médiatiques le laissent penser. (Photo prise au musée du Louvre à Paris, le 14 octobre 2020). Ludovic Marin / AFP

Irresponsables, égoïstes, négligents… En finir avec les stéréotypes sur les jeunes et la Covid-19

Irresponsables, égoïstes, propagateurs du coronavirus… Les jeunes ont été largement stigmatisés ces derniers mois. Or, le comportement de quelques-uns ne reflète pas celui de la majorité.
Le nombre d’étudiants souffrant d’un épisode dépressif majeur est estimé à près de 15 % en France chaque année. Image by Vicki Nunn from Pixabay

Pourquoi la souffrance psychologique des étudiants est difficile à appréhender

Avec la deuxième vague de l'épidémie de Covid-19, il est urgent de mesurer précisément les souffrances psychologiques. Mais les différents indicateurs utilisés ne disent pas toujours la même chose.
First year Western University students Sarah Pignatelli and Mason Shearer wait for a COVID-19 test in London, Ont., on Sept. 19, 2020. THE CANADIAN PRESS/Geoff Robins

Young adults, unfairly blamed for COVID-19 spread, now face stress and uncertain futures

Media depictions of youth during the pandemic are distorting the actual experiences, practices and attitudes of young adults during COVID-19, as well as the pandemic's impact on them.

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