Université de Lorraine

Pour répondre aux défis sociétaux, l’Université de Lorraine développe des approches interdisciplinaires, associant formation et recherche.

L’Université de Lorraine est un établissement pluridisciplinaire qui compte 65 000 étudiants et 7 000 personnels. Innovante, elle valorise les connaissances issues de tous les champs disciplinaires pour répondre aux enjeux et défis de société.

Entrepreneuriale, son organisation agile est source d’initiatives et de projets.

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Illusion d'optique. Bud Helisson unsplash

L’erreur est humaine

L’automatisation des décisions grâce à l’IA pose la question des conséquences économiques, des enjeux éthiques, et de l’encadrement juridique de cette évolution.
Rouler lentement pourrait être dangereux… Rhode Island George P. Wetmore, 1906. Library of Congress-Harris & Ewing, Inc/Wikimedia

Débat : 80 km/h, tous morts d’ennui ?

80 km/h c’est lent, très lent. Si lent qu’on pourrait mourir d’inattention.
Les auteurs partagent leur passion pour The Conversation France.

Pourquoi j’écris pour The Conversation France (2)

Dans un deuxième volet de contributions, nos auteurs expliquent pourquoi ils et elles écrivent pour The Conversation France.
Il n'est jamais évident de réparer un chromosome. Rémi Malingrëy

Ne me cassez pas les chromosomes !

Tous les jours l’ADN de nos chromosomes subit des dommages pouvant aller jusqu’à la cassure. Si les conséquences peuvent être létales pour la cellule, c’est aussi une source d’évolution !
Par sa noirceur, la dalle sous laquelle repose la marquise fait ironiquement écho à notre incapacité à admettre la singularité. Photo de l'auteur.

La marquise du Châtelet, femme de sciences invisibilisée

Le 10 septembre, à Lunéville, on commémore la disparition d’Émilie du Châtelet (1706 – 1749), une femme de sciences et philosophe injustement méconnue, victime des préjugés sexistes.
Ils et elles écrivent pour notre media et disent pourquoi.

Pourquoi j’écris pour The Conversation France (1)

Paroles de chercheurs et d'universitaires qui veulent tous partager leur savoir avec The Conversation.
Extraction d’ADN lors d’un atelier organisé à Mexico par l’association ADN Aprende y Descubre la Naturaleza (en français, ADN Apprends et Découvre la Nature).

Vulgarisation scientifique : une discipline émergente au Mexique

Après les États-Unis, c’est au tour du Mexique d’être passé au crible par l’équipe de Science vagabonde. Ses impressions sur l’état de la communication des sciences dans ce pays en plein changement.
D’après Marinus van Reymerswale (1490–1546), Le collecteur d'impôts. Yelkrokoyade/Wikimedia

Pourquoi payons-nous l’impôt ?

L’impôt est une liberté pour le contribuable qui peut, en payant, se dispenser de lourdes responsabilités à l’égard de la collectivité.
Désormais, les doctorants doivent aussi apprendre à vulgariser leurs recherches. (Ici à l'Education University of Hong-Kong) Lisa Jeanson

Doctorat : et si on jouait « collectif » ?

Loin d’être enfermés dans leur tour de verre, les doctorants peuvent aussi se transformer en chefs de projet. C’est ce que montre cette initiative menée de la Lorraine à Hong-Kong.
Dans des directions opposées, avec des vents contraires. Mufinn/Flickr

Brexit : le moment de vérité approche !

À quelques mois de la date butoir, l’impression dominante est que le Royaume-Uni souhaite quitter l’Union, sans vraiment vouloir la quitter.
La gale ne nous a jamais vraiment quitté… Shutterstock

Le retour de la gale, une maladie contagieuse oubliée

Régulièrement, la gale refait surface dans les écoles et les collectivités. Si les données manquent pour estimer l’ampleur de la recrudescence, les moyens de lutte contre le parasite sont bien connus.
Le 22 septembre 2017, Nicolas Hulot lors d’une manifestation d’agriculteurs protestant contre l’interdiction du glyphosate. Jacques Demarthon/AFP

Nicolas Hulot face au « mur des lobbies »

Dans certains dossiers particulièrement sensibles, du nucléaire aux pesticides, le ministre d’État apparaît avoir eu moins de poids que certains lobbies ou d’autres ministères.
Châtiment de deux homosexuels lors du Jugement dernier. Un diable, à droite, empale un homme qui porte sur la tête un bonnet sur lequel est écrit « Sottomito » (Sodomite). A gauche, son partenaire est transpercé par la bouche. Fresque de Taddeo di Bartolo, San Giminiano, 1393. Wikipédia

Le christianisme a-t-il un problème avec l’homosexualité ?

Les textes sacrés attestent de la condamnation de l’homosexualité dès l’origine du christianisme.

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