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INSEEC School of Business & Economics

INSEEC School of Business & Economics est la Grande Ecole fondatrice d'INSEEC U., institution privée d'enseignement supérieur et de recherche interdisciplinaire, implantée à Paris, Lyon, Bordeaux et Chambéry-Savoie.

Née à Bordeaux il y a plus de 40 ans d’un projet pédagogique innovant à la croisée des Ecoles de Commerce et des Instituts en Sciences politiques, INSEEC School of Business & Economics est l'école de la Deep Education : elle enracine ses contenus dans les savoirs fondamentaux que sont la philosophie, la sociologie, la littérature, l’art, dans un dialogue interdisciplinaire et la maîtrise d’une méthodologie rigoureuse pour permettre l’émergence d’une pensée critique.

Elle donne également la possibilité de plonger au cœur de la réalité professionnelle à travers un apprentissage novateur : étude ethnologique de la vie en entreprise, conception des cours par les étudiants et évaluation entre pairs, master class, learning expeditions, green business week… Sa promesse : préparer à un métier pour demain et à des métiers toute la vie.

INSEEC School of Business & Economics bénéficie de l'implantation multi-campus d'INSEEC U. au cœur de grandes villes : Paris, Bordeaux, Lyon, Londres et San Francisco et d'un réseau de partenaires académiques unique.

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L'anthropologue américain a établi le lien entre emplois « inutiles, superflus ou néfastes » et « dégâts moraux et spirituels profonds ». Guido van Nispen/Wikimedia

David Graeber (1961-2020), auteur de « Bullshit jobs » : anthropologue… et chercheur en gestion ?

Les travaux du théoricien des « emplois à la con », décédé début septembre à l’âge de 59 ans, auront contribué à repenser le rapport au travail et son utilité.
Le président de la République Emmanuel Macron s'adresse aux 150 membres de la convention citoyenne pour le climat le 29 juin dernier au palais de l’Élysée. Christian Hartmann / AFP

La preuve par trois : les propositions de la convention citoyenne, si loin du compte…

L’analyse détaillée de la limitation de vitesse à 110km/h sur autoroute, des incitations à l’adoption du véhicule électrique ou encore de la taxe aux frontières, révèle leur portée limitée.
Comment limiter les émissions de gaz à effet de serre sans perturber les relations commerciales entre l’Europe et le reste du monde ? kirill_makarov / Shutterstock

Podcast : Taxe aux frontières, une réponse nécessairement européenne

Comme l’a montré l’économiste William Nordhaus, fixer au niveau de l’UE un prix du carbone unique, dissuasif, et croissant dans le temps apparaît comme une solution nettement plus efficace.
Pour le consommateur, le coût d’acquisition élevé, l’autonomie limitée ou encore le temps de recharge freinent l’achat d’un véhicule propre. Friends Stock / Shutterstock

Podcast : Voiture électrique, des politiques incitatives à la portée limitée

Les marges de manœuvre budgétaires limitées de l'État compliquent la remise à plat d'un système de bonus / malus qui n'a pas encore fait décoller le marché.
Les pertes liées à une telle mesure s’expliquent principalement par un alourdissement de la fonction de production. François Lo Presti / AFP

Podcast : 110km/h, réduire notre empreinte carbone a un prix

L’analyse coûts/bénéfices de la limitation de vitesse autorisée sur autoroute coûterait plus de 500 millions d’euros par an à l’économie française.
Une telle limitation permettrait de réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre sur les trajets autoroutiers. RVillalon / Shutterstock

110km/h sur autoroute : l’analyse coûts/bénéfices débride le débat démocratique

Cette mesure, dont le coût économique est évalué à plus de 500 millions d’euros tous les ans, pose avant tout la question de savoir si nous sommes prêts à payer pour réduire nos émissions de CO₂.
Personne n’a désormais intérêt à ce qu’une économie majeure décroche brutalement, au risque d’entraîner toutes les autres dans son sillage. Isabel Infantes / AFP

Le monde est-il devenu « too big to fail » ?

Les mesures d’urgence, les habitudes des entreprises ou encore des consommateurs rendent le scénario du maintien de l’existant plus plausible que celui de l’avènement d’un « monde d’après ».
A défaut de pouvoir lire dans des boules de cristal, les économistes restent en mesure de décrypter les mutations en cours et d'accompagner la prise de décision politique. Andrey_Popov / Shutterstock

Les économistes en temps de crise : résister à la tentation de la futurologie

Aussi soudaine qu’inédite, la crise que nous traversons interroge la pertinence de la prévision économique et invite les experts à faire preuve d’une grande humilité.
Pendant le confinement, la « proximité dans la distance » a pris le pas sur la « distance dans la proximité ». Fizkes / Shutterstock

Télétravail : le confinement a recentré le management sur l’essentiel

Les quelque 5 000 sondés d’une étude menée pendant le confinement ont exprimé en majorité un besoin de proximité similaire à leurs attentes au temps normal.
Les créateurs d'entreprises ont constaté un élan d'entraide pendant le confinement. Drazen Zigic / Shutterstock

Bonne nouvelle, nos entrepreneur·e·s gardent le moral !

Selon notre étude, seuls 3 % des créateurs interrogés ont jeté l’éponge depuis le début de la crise. Un tiers d’entre eux ont même décidé d’accélérer.
Le président de la République Emmanuel Macron, le 26 mars dernier, en visioconférence avec ses homologues européens. Ian Langsdon / AFP

Covid-19 : la science, grande oubliée dans la prise de décision politique

Un retour sur les évènements des derniers mois révèle que plusieurs alertes issues de la recherche n’ont pas été intégrées à temps dans l’action gouvernementale.
À New York, des candidats postulent pour un emploi sur un chantier, le 26 mars dernier. En un mois, les États-Unis ont enregistré 22 millions d'inscriptions au chômage. Eduardo Munoz Alvarez / Getty Images / AFP

La bombe à retardement de la dette des ménages américains

L’explosion du nombre de demandeurs d’emploi aux États-Unis suscite un risque d’insolvabilité qui inquiète les banques.
Un couple regarde la vitrine d'une boutique fermée à l'aéroport Roissy-Charles De Gaulle, près de Paris, le 15 mars dernier. Roslan Rahman / AFP

Covid-19 : une crise sans précédent qui va accélérer les mutations du luxe

La choc d’offre se double d’un choc de demande qui pourrait s’avérer durable, notamment des les pays occidentaux, obligeant les maisons à devoir accélérer les mutations du secteur déjà entamées.
Selon une étude publiée dans la revue Nature, plus de 300 nouvelles maladies infectieuses sont apparues entre 1940 et 2004 en raison de notre mode de développement. Philippe Lopez/AFP

« Quoi qu’il en coûte » : la relance économique porte le risque de futures crises pandémiques

Soutenir massivement les activités humaines héritées des révolutions industrielles ouvrirait la voie à la propagation de nouvelles maladies.

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