Articles on Autriche

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Une pancarte avec le chancelier autrichien Sebastian Kurz (ÖVP) et le vice-chancelier Heinz - Christian Strache (FPÖ) barrés lors d'une manifestation contre le gouvernement autrichien actuel et pour une politique d'asile humaine à Vienne, le 13 janvier 2018. Alex Halada / AFP

L’Autriche dans la tourmente de « l’affaire Ibiza »

Cette affaire pointe du doigt les relations troubles entre le FPÖ et la Russie, et plus généralement entre les partis d’extrême droite et le Kremlin.
(De g. à d.) Olli Kotro, membre du parti conservateur finlandais. Joerg Meuthen, porte-parole de l'AfD en Allemagne. Matteo Salvini, ministre de l'Intérieur italien et Anders Primdahl Vistisen, membre du Parti populaire du Danemark, le 8 avril 2019 lors d'une réunion des nationalistes européens à Milan. Miguel Medina/AFP

Le nouveau visage du nationalisme européen

Aujourd’hui, la devise des nationalistes européens n’est plus « L’Europe, tu l’aimes ou la quittes » mais « L’Europe, tu ne l’aimes pas mais tu ne la quittes pas ».
Le premier ministre sortant et favori de l'élection du 8 avril, Viktor Orbán (ici le 15 mars, à Budapest). Attila Kisbenedek/AFP

Élection en Hongrie : l’avenir de l’Europe se joue aussi à Budapest

Le bouillant premier ministre candidat Viktor Orban ne résume pas à lui seul la politique hongroise : ce pays est aujourd’hui face à trois grands défis que la prochaine législature devra affronter.
Le vice-chancelier d'Autriche, Heinz-Christian Strache (FPÖ) s'exprime sous l'oeil du chancelier Sebastian Kurz (ÖVP), à Vienne, le 20 décembre 2017. ROland Schlager/AFP

En Autriche, le FPÖ n’en a pas fini avec les vieux démons du passé

L’évolution du FPÖ montre qu’il existe des constantes idéologiques au sein de ce mouvement et les dérapages de certains de ses membres ne sont pas des simples « fait divers ».
Le Président autrichien Alexander Van der Bellen (à droite),aux côtés du nouveau chancelier conservateur Sebastian Kurz (au centre) et du vice-chancelier issu de l'extrême droite, Christian Strache, à Vienne, le 18 décembre. Roland Schlager / APA / AFP

Autriche : le retour de l'extrême droite au pouvoir dans un silence assourdissant

Le jeune chef du gouvernement, Sebastian Kurz (31 ans) a mis l'accent pendant la campagne sur la sécurité des Autrichiens, la refondation de l’Europe et la lutte contre l’immigration illégale.
Affichage sauvage, le 23 avril 2017. Thierry Teclercq/Flickr

Deux populismes valent mieux qu’un !

Macron l’a emporté parce qu’il avait face à lui deux versions inconciliables du souverainisme populiste, là où le Royaume-Uni du Brexit et les États-Unis de Trump n’en ont eu qu’une.
La passation de pouvoirs entre Nicolas Sarkozy et François Fillon (ici le 13 février 2016) était annoncée par certains indicateurs sur les réseaux sociaux. Lionel Bonaventure/AFP

Le web et les réseaux sociaux, de bons thermomètres de l’opinion politique

Dans la primaire du Parti socialiste en cours, Benoît Hamon suscite le plus d’intérêt à la fois par le rang de son site et le nombre d’interactions suscitées sur les réseaux sociaux.
Le candidat populiste Norbert Hofer, favori de la présidentielle du 4 décembre. Joe Klamar / AFP

Présidentielle en Autriche, les populistes aux portes du pouvoir

Si l’Autriche n’est évidemment pas à la veille d’un retour à l’ère nationale-socialiste, ce scrutin a une portée considérable pour la politique de ce pays-clé en Europe centrale.
Les deux finalistes de la présidentielle de mai: le candidat Vert, Alexander Van der Bellen (à gauche), et son rival populiste, Norbert Hofer. Joe Klamar/AFP

Autriche : le soulagement anti-FPÖ était bel et bien prématuré !

Si une potentielle victoire du FPÖ à l’automne n’annonce pas un Brexit au centre de la Mittel Europa, elle préfigure en revanche un renforcement des populismes en Europe centrale et orientale.
Il y a un an, le candidat de l'extrême droite, Norbert Hoffer, était aux portes du pouvoir en Autriche. Rémi Malingrëy/DR

Un an apres : les visages successifs de l’extrême droite en Autriche

Le parti d’extrême droite, le FPÖ, est en bonne position pour remporter la présidentielle de ce dimanche. Depuis sa création, dans les années 50, ce mouvement a arboré de multiples visages.

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