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Articles on Proche-Orient

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Des jets de la Patrouille de France dégagent de la fumée aux couleurs du drapeau libanais alors qu'ils survolent le lieu de l'explosion du port de Beyrouth le 1er septembre 2020, jour du centième anniversaire de la proclamation du « Grand Liban ». Joseph Eid/AFP

Que peut la France au Moyen-Orient ?

L’implication de la France au Liban après l’explosion du 4 août dernier lui permet dans une certaine mesure de reprendre pied dans une région où son influence a dernièrement reculé.
Rassemblement du Hezbollah le 6 juin 2020 à Beyrouth pour s'opposer à une manifestation anti-gouvernementale. Anwar Amro/AFP

Le Hezbollah, défenseur du statu quo au Liban

Dans un Liban balayé par une puissante vague de protestation populaire, le Hezbollah cherche à tout prix à maintenir le système existant, fondé sur le confessionnalisme.
Une jeune femme fait face au silo de grain détruit sur le port de Beyrouth, le 11 août 2020. AFP

Géopolitique d’un Liban au bord du gouffre

Au Liban, l’exacerbation de la confrontation politique interne sur fond de bras de fer géopolitique régional peut embraser la région.
Des manifestants participent à des funérailles symboliques pour le pays dans le centre-ville de la capitale Beyrouth, le 13 juin 2020. Anwar Amro/AFP

Le Liban peut-il sortir de la crise ?

Le Liban est plongé dans une profonde crise économique. Les solutions proposées par le FMI ne semblent pas à même de lui permettre d'en sortir.
Manifestation sur la place Rabin de Tel-Aviv le 6 juin 2020 pour dénoncer le projet d'annexion par Israël de certaines parties de la Cisjordanie occupée voulu par le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, ici désigné par la formule « Crime Minister » au lieu de « Prime Minister ». Jack Guez/AFP

À qui l’annexion de la Cisjordanie par Israël profiterait-elle ?

Illégale au regard du droit international, l’annexion d’une partie de la Cisjordanie annoncée par Israël pourrait, paradoxalement, profiter dans une certaine mesure aux Palestiniens.
Manifestation contre la situation économique à Jal el Dib, au nord-est de la capitale libanaise Beyrouth, le 11 juin 2020. Patrick Baz/AFP

L’envol de la dette publique à l’origine de la crise libanaise

La profonde crise économique dans laquelle est plongé le Liban s’explique par de multiples facteurs, au premier rang desquels la politique conduite depuis des années par sa Banque centrale.
Le président russe Vladimir Poutine s'entretient avec son homologue iranien Hassan Rohani lors d'une réunion du Conseil économique suprême de l'Union eurasiatique, à Erevan, le 1er octobre 2019. Alexei Druzhinin/Sputnik/AFP

La Russie bénéficie-t-elle vraiment des tensions entre l’Iran et les États-Unis ?

La Russie profite de la recrudescence des sentiments anti-américains au Proche-Orient après l’assassinat de Ghassem Soleimani. Mais elle n’aurait rien à gagner à une déstabilisation majeure de la région.
Les Libanaises se sont emparées de la rue depuis cinq jours, contre l'accaparement du pouvoir par les élites et un pouvoir d'achat qui s'écroule, le 21 octobre 2019 sur la place Riad al-Solh Square, à Beyrouth. Anwar Amro/AFP

Les Libanais entre exaltation et angoisse, vent debout contre la corruption des élites

Près de 30 ans après la fin de la guerre, rien n’a changé au Liban : le système d’éducation et de santé publique est en faillite et la pénurie d’électricité et d’eau potable est chronique.
Des spécialistes de la communication agressive à l'emprise médiatique, Netanyahou emboite le pas à son ami Donald Trump. Jérusalem, 16 septembre 2019. Ahmad Gharabli/AFP

L’escalade de la haine chez Nétanyahou marque un tournant médiatique

Netanyaou a plus que jamais imposé un langage violent, agressif, cultivant le mensonge avec une parfaite désinvolture. Trump ? Oui, mais en plus méthodique.
Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, le 19 août 2019, au Fort de Brégançon. Alexeï Druzhinin/AFP

Les accents chiraquiens de la diplomatie d’Emmanuel Macron

Une partie de l’entourage élyséen ne cache pas son admiration pour la diplomatie chiraquienne, notamment pour sa gestion de l’épisode irakien en 2002-2003. Mais le contexte international a changé.
Donald Trump passe près du Prince saoudien Mohamed Ben Salman, lors du G20 d'Osaka (Japon), le 28 juin 2019. Eliot Blondet/ AFP

Les États-Unis au Proche-Orient : un grand jeu risqué

Plusieurs camps s’affrontent dans le processus décisionnel américain, qui tablent sur l’amateurisme ou l’absence de réel intérêt du Président Trump sur ces dossiers pour avancer leurs pions.
Emmanuel Macron devant le temple d'Abu Simbel, le 27 janvier 2019. Ludovic Marin/ AFP

Emmanuel Macron, retour d’Égypte

À quelques mois des élections européennes, il est nécessaire pour Paris de replacer la question du partenariat euro-méditerranéen pour construire une politique européenne ambitieuse dans la région.
Sur les murs de la vieille ville de Jérusalem, le 14 mai 2018, jour de l'inauguration de la nouvelle ambassade des États-Unis. Ahmad Gharabali/AFP

Retour sur Jérusalem

En opposant au tabou palestinien du retour en Palestine la brutalité d’un soutien total à l’Etat hébreu, Washington joue sur un registre dangereux.
Un soldat syrien sur le site de l'une des cibles des frappes occidentales, près de Damas, le 14 avril 2018. Louai Beshara/AFP

Syrie : la couleur de la ligne rouge

Il faut imaginer des pistes pour l’après-Bachar, renouer le dialogue avec Moscou comme Téhéran, incontournables en Syrie, ou assumer le risque d’un engrenage possible engagé par Donald Trump.
Paysans et bénéficiaires arabes du projet « Les chouettes ne connaissent pas de frontières ». Alexandre Roulin

Quand les chouettes réconcilient les hommes au Proche‑Orient

Un projet écologique autour de la conservation des chouettes orfraies a permis de rassembler autour d’une même table Israéliens, Jordaniens et Palestiniens. Un pas de plus vers la paix ?

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