Articles on géopolitique

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Le secrétaire d'État américain, Rex Tillerson, à Pékin, avec son homologue chinois, Wang Yi. Lintao Zhang / POOL / AFP

L’administration Trump découvre l’Asie du Nord : vers l’Orient compliqué

Au stade d’isolement auquel est parvenu le régime de Pyongyang, ayant même lassé la Chine, l’arme nucléaire constitue sa seule garantie de survie et on voit mal comment il accepterait de s’en défaire.
Premier discours devant le Congrès pour Donald Trump, le 28 février 2017. Chip Somodevilla/AFP

Trump devant le Congrès : un examen de passage réussi

L’agenda proposé est clair et déterminé, le Président propose un changement fort pour le pays, il annonce la fin de l’Obamacare, le début de la dérégulation, une grande réforme des impôts.
Des soldats du Mozambique, à l'entraînement lors d'un exercice militaire à Djibouti. US Army/Flickr

L’Afrique à l’heure du nouveau régionalisme sécuritaire

Le domaine de la sécurité est comme celui du développement : tous les dix ans, une nouvelle idée émerge, et devient la doxa du moment. En Afrique, l’heure est au régionalisme sécuritaire.
Démonstration acrobatique de l'armée de l'Air, fin janvier 2017, à Riyad. Fayez Nureldine/AFP

Arabie saoudite, les raisons de l’interventionnisme au Moyen-Orient

Riyad est le gardien de la citadelle assiégée et s’impose comme le garant du statu quo de régimes dynastiques sortis indemnes du « printemps arabe », en dépit des mobilisations populaires d’ampleur.
Boris Eltsine, le 22 août 1991 à Moscou, à l'époque de l'illusion de la « fin de l'Histoire »… ITAR-TASS

Quand le début des années 1990 annonçait le monde d’aujourd’hui…

Au début des années 1990, l’optimisme n’était pas de mise, et plusieurs des prophéties faites à l’époque semblent, sinon se réaliser, tout du moins devenir plus probables aujourd’hui.
Donald Trump ( et son équipe ) dans le bureau ovale devant le « Resolute desk » le 25 janvier 2017. Karl-Ludwig Poggemann/Flickr

Faut-il avoir peur de Trump ?

Des idées pour répondre aux trois défis – protectionniste, géopolitique et populiste – lancés par la politique annoncée par le nouveau président américain.
Prestation de serment, le 20 janvier 2017, à Washington. Mandel Ngan / AFP

Donald Trump aux commandes, ou la stratégie du flou

Le risque est grand, pour le nouveau président américain, d’être mis en difficulté, et même contredit par le Congrès qui, contrairement à lui, connaît le jeu politique sur le bout des doigts.
Le mannequin de cire du nouveau président américain dévoilée, le 19 janvier, au Musée Grévin, à Paris. Christophe Archambault / AFP

Le président américain peut-il être l’ennemi ?

La technique qui consiste à déstabiliser tout le monde pour se montrer plus rassurant peut parfois fonctionner dans une négociation commerciale, moins facilement dans le domaine diplomatique.
Le discours du 17 janvier 2017 de Theresa May sur le Brexit, vu d'un magasin de télévisions. Paul Ellis/AFP

Brexit : le Royaume-Uni sort, ses idées restent

De facto, l’Europe est déjà « à l’anglaise ». Même en son absence, le Royaume-Uni risque fort d’occuper une chaise vide, celle de l’invité fantôme, et de continuer à influencer les politiques.
Le groupe pétrolier chinois Petrochina rêve de concurrencer le géant américain ExxonMobil. Frederic J. Brown/AFP

Le grand bond en avant des compagnies pétrolières chinoises

Les entreprises chinoises sont souvent présentées comme cannibalisant les compagnies étrangères. Ce n’est pas le cas des entreprises pétrolières qui tissent leur toile depuis plus d’une décennie.
Une vue sur Alep, le 9 décembre 2016. George Ourfalian/AFP

Les impasses occidentales en Syrie

La débâcle est là. Les vieilles puissances se retrouvent au rang de spectateurs impuissants, badauds diplomatiques d’une des crises les plus aiguës de la scène internationale d’après-guerre.
Le 3 décembre 2016, à Séoul, marche de protestation contre la présidente sud-coréenne. Jung Yeon-Je/AFP

La Corée du Sud en plein psychodrame national

Dans un contexte tendu avec la Corée du Nord, la crise politique s'aggrave à Séoul suite à l'adoption par le Parlement, ce 9 décembre, d'une motion de destitution visant la présidente sur-coréenne.
Vladimir Poutine dans l'un de ses discours aux parlementaires russes. Kremlin/Wikimedia

Passés et futur du « pivot » asiatique de la Russie

Dans un récent discours au Parlement, Vladimir Poutine a mis l’accent sur les relations avec la Chine, le Japon et l’Inde. Les États-Unis n’ont pas le monopole de la notion de « pivot » asiatique.

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