La nomination de Michel Barnier place Emmanuel Macron en porte-à-faux vis-à-vis de messages envoyés par les électeurs lors de la séquence électorale qu’il a lui-même choisi de déclencher.
La nomination de Michel Barnier au poste de premier ministre signale la concrétisation d’une alliance entre Emmanuel Macron et Les Républicains, mais aussi la position de force du RN. Entretien.
La perspective de la nomination d’un premier ministre venu d’une formation de gauche détachée, sinon hostile, au NFP, a progressivement gagné en crédibilité. Pourquoi ?
L’usage de la dissolution et les conséquences qui s’ensuivent suscitent toujours un doute à ce que le régime verse dans le pouvoir personnel. Détour historique sous la IIIᵉ République.
L’établissement du projet de budget 2025 doit se faire selon le cadre déterminé par le processus parlementaire et les lettres plafonds fixées par Gabriel Attal ne peuvent pas suffisamment peser.
Si le président de la République a véritablement « confiance dans le peuple » comme il l’indiquait pour justifier la dissolution alors l’hypothèse constituante est à considérer.
En s’appuyant sur une opinion publique favorable, l’occasion est peut-être donnée au président de la République d’initier une dynamique de réforme constitutionnelle.
Les coups tentés par Emmanuel Macron semblent plus relever d’un opportunisme politique que d’une doctrine servant de ligne directrice. La dissolution et ses conséquences en sont une nouvelle preuve.
Plusieurs mécanismes ont été développés durant l’histoire pour défendre la République. Retour sur ces initiatives alors que certains appellent à un Front républicain pour les législatives.
Le 30 juin marquait le premier tour des élections législatives anticipées après la dissolution de l’Assemblée nationale. L’historien Mathias Bernard analyse les enjeux de ce moment politique inattendu.
Si la prochaine Assemblée nationale se révèle trop disparate pour faire émerger un gouvernement, peut-on s’attendre à la mise en place d’un gouvernement technique « à l’italienne » ?
Après les législatives, Emmanuel Macron sera très probablement contraint à cohabiter avec un gouvernement qui ne lui sera guère acquis. Quelles conséquences pour la diplomatie française ?
Comment penser le « rire d’après », quand toute une famille d’humoristes quitte France Inter, et dans le contexte particulier de la montée du Rassemblement national ?
Les rudes critiques contre la dissolution, même au sein du camp macronien, s’expliquent par le sentiment que, au risque de la défaite, des erreurs d’appréciation présideraient à ce choix.
Quel pourrait être l’impact budgétaire des programmes des trois principaux blocs qui se présentent aux élections législatives ? Le 9 juillet, le réveil risque d’être difficile.
Depuis la dissolution de l’Assemblée nationale, le 9 juin dernier, les rumeurs politiques se sont multipliées. Quel rôle jouent-elles ? Quels sont leurs ingrédients ? Ont-elles une légitimité ?
enseignant en relations internationales (Sciences Po) - responsable de l'unité d'enseignement "aire juridique et administrative'" (Master Lisi, UFR EILA, Université Paris VII Denis DIderot), Sciences Po