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Articles on arbres

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Plantation de pin maritime en forêt de Paimpont, Bretagne, une forêt qui a souvent subi des incendies depuis 40 ans. Fourni par l'auteur.

Planter des arbres venus de régions sèches : la « migration assistée », une fausse bonne idée ?

Sur le papier, planter des arbres issus de régions sèches dans nos forêts pour les rendre plus résilientes aux sécheresses semble une bonne idée. En pratique, cela risque de poser quelques problèmes.
L'impact combiné de l'augmentation des températures (de 2 à 8°C d'ici 2100) et de l'aménagement forestier dans la forêt boréale mixte pourrait modifier la croissance et la distribution des espèces tempérées. (Shutterstock)

Au Québec, les feuillus pourraient se déplacer vers le nord. Voici les conséquences potentielles sur le paysage forestier boréal

Des recherches montrent que la distribution des feuillus tempérés (érable à sucre, érable rouge et bouleau jaune) pourrait se décaler vers le nord, entraînant de lourdes conséquences sur la forêt boréale.
Une feuille de figuier des pagodes, espèce d’arbre du genre Ficus. La feuille a été réduite à son squelette après un traitement chimique éliminant une grande partie du tissu végétal, afin de rendre plus visible le réseau de nervures. Ludovic Pauchard

Les secrets des feuilles d’automne

Les nervures des feuilles sont indispensables pour assurer leur solidité et le transport des nutriments. Elles ont aussi des points communs avec les tableaux de maîtres et les sols asséchés.
Les incendies de forêt ont majoritairement été déclenchés par la foudre. Leur propagation a ensuite été exacerbée par un manque de précipitations et des températures anormalement élevées. (Victor Danneyrolles)

Les feux de forêt de l’été 2023 ont été les plus dévastateurs en 50 ans. Le pire reste-t-il à venir ?

Les feux de forêt de l’été 2023 au Québec ont été très impressionnants – et ravageurs. Il s’agit même de la pire année depuis 50 ans. Et avec les changements climatiques, le pire semble à venir.
Une connaissance accrue des interactions entre le couvert de neige et la forêt aideront à améliorer les modèles hydrologiques et ainsi assurer la protection du public face aux inondations. (Benjamin Bouchard)

Comprendre le rôle du couvert de neige en forêt pour mieux prédire le risque d’inondation

Mieux comprendre les interactions entre la forêt boréale et la neige permet d’améliorer les modèles hydrologiques assurant ainsi une gestion optimale de la ressource.
L'orme est un arbre particulièrement vulnérable à certains parasites invasifs venus d'ailleurs. Pexels/Tonia Kraakman

Forêts et parasites invasifs : et si on se trompait de suspect ?

On entend souvent que l’utilisation d’espèces d’arbres exotiques en forêt y introduit des maladies. Mais les principaux exemples d’épidémies montrent que les parasites arrivent par d’autres voies.
Face aux épisodes de sécheresse ou d'inondations qui mettent à mal les récoltes, la forêt peut devenir nourricière IITA/Jonathan Odhong

Les forêts : réserve nourricière face aux aléas climatiques

350 millions de personnes dans le monde dépendent des forêts pour leur subsistance. Face aux aléas climatique notamment, les forêts peuvent jouer un rôle nutritif important.
Le thé du Labrador est l'une des plantes boréales considérées comme nuisible. Cette plante est importante pour les communautés autochtones en raison de ses propriétés curatives. (J. Baker)

La réconciliation avec les peuples autochtones doit aussi passer par la protection des plantes boréales

Certaines espèces de plantes boréales sont considérées – et traitées – comme des mauvaises herbes, impactant l’accès des communautés autochtones à d’importantes ressources médicinales et culturelles.
Haies dans la campagne près d'Evron, dans l'ouest de la France. Réservoir de biodiversité, protégeant les sols et les cultures, les haies sont une partie de la biomasse précieuse pour atteindre la neutralité carbone en 2050. Damien Meyer / AFP

Quel rôle de la biomasse dans la transition écologique ?

La biomasse a une place à jouer dans la transition écologique, mais ne négligeons pas les autres fonctions qu’elle occupe et anticipons sa fragilisation par le changement climatique.
Caribous forestiers de la harde du Pipmuacan. La pression de prédation et la perte d'habitats ont fortement contribué au déclin du caribou dans le sud du Nitassinan. (Stéphane Bourassa, Service canadien des forêts)

Cent ans d’exploitation forestière au sein du Nitassinan de Pessamit

Éclairage réaliste de l’aménagement forestier sur le Nitassinan de Pessamit, s’appuyant sur les données des inventaires forestiers du gouvernement du Québec.
Des mortalités d’arbres ont été observées de manière récurrente à la suite des sècheresses ou d’autres événements extrêmes. L’expérience montre que ces dépérissements sont rarement totaux : une fraction d’arbres survit à la crise et contribue à la restauration du peuplement quelques décennies après. Antoire Kremer

Un autre regard sur l’évolution contemporaine de la forêt française

Incendies, sécheresses… Les dommages forestiers sont au centre des préoccupations actuelles. Mais les forêts sont capables de survivre, surtout si elles sont aidées par l’action humaine.
Quelles stratégies peut-on recommander pour rendre les forêts plus résilientes et mieux adaptées à ce nouveau climat? (Claude Villeneuve)

Peut-on mettre la forêt boréale au service de la lutte aux changements climatiques ?

Planter des arbres peut-il nous aider à résoudre la crise climatique ? Sans doute, mais jusqu’à quel point ?
Des températures plus chaudes pourraient allonger la saison de croissance des arbres et, conséquemment, augmenter leur taux de croissance. (Shutterstock)

Le changement climatique rend les arbres plus grands, mais plus faibles

Une augmentation de la période de croissance des arbres, en raison du réchauffement planétaire, ne correspond pas nécessairement à une plus grande production de biomasse de bois.
Les arbres font parfois preuve d'une résilience étonnante face aux changements climatiques, grâce à leur très grande diversité génétique. Une illustration de leur diversité est la grande variation de leur stade de développement au printemps lors de la reprise de la végétation. Jean-Marc Louvet

Changement climatique : la diversité génétique à l’origine de l’adaptation des arbres ?

Changement climatique, maladies, ravageurs… De nombreuses menaces pèsent sur les arbres. Heureusement, ceux-ci peuvent compter sur leur forte diversité génétique pour s’adapter et survivre.
Le castor vit à l’intersection du milieu aquatique et forestier, ce qui multiplie les interactions entre ces deux écosystèmes. (Shutterstock)

Le castor, cet ingénieur méconnu de la forêt boréale

Le castor est un important ingénieur d’écosystème en forêt boréale, mais sa dynamique d’occupation du territoire et son patron d’utilisation des huttes restent encore méconnus.
Vieille forêt d'épinettes et de sapins, âgée de plus de 300 ans. (Maxence Martin)

Un avenir très incertain pour les dernières vieilles forêts boréales

L’éloignement et les dimensions modestes des arbres des vieilles forêts boréales ne doivent pas nous faire oublier leur haute importance écologique, ainsi que les nombreuses menaces pesant sur elles.
En Amérique du Nord, la drave aurait pris fin avant la fin du 20e siècle, à l’exception de la Colombie-Britannique, où la drave est encore utilisée à petite échelle. (Shutterstock)

Ce que la drave nous apprend sur les forêts d’hier et de demain

L’exploitation forestière des deux derniers siècles a eu un impact majeur sur les forêts québécoises, mais les traces qu’elle a laissées guideront dans l’adoption d’un aménagement forestier durable.

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