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Articles on zone euro

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Les marchés s’inquiètent actuellement de la « santé financière » de certains États fortement endettés et leur imposent des hausses de taux supérieures à celles d’autres pays. Aris Messinis/AFP

La hausse des taux d’intérêt va-t-elle déboucher sur une nouvelle crise de la zone euro ?

Le resserrement de la politique monétaire de la BCE accroît les déséquilibres économiques entre les pays de l’Union européenne, faisant resurgir le spectre de la crise des dettes souveraines de 2011.
En 2021, le déficit budgétaire fédéral devrait s’établir à 12,5 % du PIB et le déficit courant à 4 %. Images Money / Flickr

Le menaçant retour des déficits jumeaux américains

Aux États-Unis, la double dégradation actuelle des déficits publics et de la balance courante pourrait mettre fin à une période historique de financement aisé auprès des investisseurs étrangers.
Depuis le début de l’année, la valeur de l’euro s’est dépréciée d’environ 9 % par rapport à la devise américaine. Philippe Huguen / AFP

L’affaiblissement de l’euro face au dollar, une tendance qui s’annonce durable

Les différents rythmes d’inflation des deux côtés de l’Atlantique et les réponses monétaires envisagées face à la hausse des prix devraient entretenir la dépréciation de la devise européenne.
L'évolution des taux d'intérêt de la BCE a des effets sur l'ensemble de l'économie, dont la production laitière. Shutterstock

Le prix de votre brique de lait dépend aussi… de la BCE

Comment la fixation des taux par le conseil des gouverneurs de la banque centrale se répercute-t-elle jusque sur les prix à la consommation ? Explications.
Le 21 juillet 2020, les Vingt-Sept étaient parvenus à un accord portant sur un emprunt communautaire de 750 milliards d’euros. Aris OIkonomou / AFP

Mutualisation de la dette européenne : les circonstances sont (presque) réunies pour une accélération

Les écarts de taux d’intérêt entre pays européens n’ont jamais été aussi bas et le contexte politique devient de plus en plus favorable à la contrepartie d'une fiscalité commune.
Le bilan de l’institution atteint aujourd’hui les 6 800 milliards d’euros, l’équivalent de 60 % du PIB de la zone euro. Yann Schreiber / AFP

Que se passerait-il si la BCE annulait la dette publique qu’elle détient ? Conversation avec Jézabel Couppey-Soubeyran

En réponse à la crise, la banque centrale européenne a accéléré son programme de rachat de dettes en portant son montant à 1 850 milliards d’euros le 10 décembre dernier.
Les mesures d’aides mises en place depuis le printemps indiquent que la priorité reste la relance des moteurs de la croissance plus que leur transformation. Christophe Archambault / AFP

Covid-19 : crise conjoncturelle ou structurelle ?

Certaines analyses estiment qu’un retour à la normale interviendra prochainement tandis que d’autres évoquent un essoufflement du modèle actuel.
Le plan européen décidé fin juillet renforce le caractère fédéral de l’Union qui est, selon la théorie, indispensable à la pérennité de la monnaie commune. IvanC7 / Shutterstock

Accord européen du 21 juillet 2020 : un premier pas vers une nécessaire consolidation de la zone euro

L’union des transferts prévue dans le texte répond à un premier impératif de la pérennité de la monnaie unique telle que définie par Robert Mundell. Une condition nécessaire, mais pas suffisante.
Les banques ne s’étaient pas préparées à un choc comparable à celui du Covid-19 qui pourrait mener à une crise d’insolvabilité en cas de défaut significatif des emprunteurs, comme en 2008 avec Lehman Brothers. Tania Kitura / Shutterstock

La crise sanitaire va-t-elle générer une nouvelle crise bancaire ?

Le Covid-19 met à l’épreuve les réformes bancaires entreprises à la suite de la crise de 2008 et révèle la fragilité des dispositifs prudentiels comme des mécanismes de résolution européens.
La banque centrale européenne, en charge de la politique monétaire de la zone euro, a pour objectif principal de maintenir le pouvoir d'achat et donc la stabilité des prix. Didier Weemaels / Unsplash

L’euro, un rempart contre l’hyperinflation

La zone monétaire a permis ces dernières années aux États membres les plus endettés d’éviter de sombrer des scénarios à la vénézuélienne.
Fin mars, neuf dirigeants européens ont appelé à lancer ces obligations sous le nom de « coronabonds ». EnzoVi / Shutterstock

Zone euro : l’opposition aux eurobonds apparaît de moins en moins tenable

La crise sanitaire, mais aussi la perspective d’une instabilité climatique accrue, ouvrent la voie à ces titres de dette commune qui divisent l’Union européenne depuis plus de 25 ans.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé le mercredi 19 mars un plan d’achat d’actifs de 750 milliards d’euros. Daniel Roland/ AFP

Zone euro : le Covid-19 change la donne

Contrairement à la crise de la dette, l’épidémie impacte tous les pays membres, générant une unanimité inédite.
L'analyse de la situation économique qui dicte la politique de la BCE est de plus en plus remise en cause en interne. Kavalenkava / Shutterstock

Comment expliquer l’aggravation des divergences d’opinion à la BCE ?

La relance du programme d’assouplissement quantitatif décidée en septembre dernier a attisé la colère du camp « allemand », que la France rejoint pour la première fois.
(De g. à d.) Olli Kotro, membre du parti conservateur finlandais. Joerg Meuthen, porte-parole de l'AfD en Allemagne. Matteo Salvini, ministre de l'Intérieur italien et Anders Primdahl Vistisen, membre du Parti populaire du Danemark, le 8 avril 2019 lors d'une réunion des nationalistes européens à Milan. Miguel Medina/AFP

Le nouveau visage du nationalisme européen

Aujourd’hui, la devise des nationalistes européens n’est plus « L’Europe, tu l’aimes ou la quittes » mais « L’Europe, tu ne l’aimes pas mais tu ne la quittes pas ».
Malgré les crises à répétition, les projets de changement de gouvernance de la zone euro restent dans les limbes. Philippe Huguen / AFP

Une zone euro plus sociale et plus démocratique ? Les citoyens attendent toujours

Ce dont l’Europe meurt depuis 20 ans, c’est de l’immobilisme des progressistes autoproclamés qui, tout en clamant être les « bons Européens », sont surtout les défenseurs d’un statu quo intenable.

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