Les patrons de petites entreprises apprécient particulièrement lorsque leurs proches leur apportent une aide émotionnelle, montre un récent travail de recherche.
En plus d'enseigner, les femmes universitaires en font plus que leurs collègues en ce qui a trait aux tâches de soin. Les institutions ont des attentes différentes à leur égard. Mais cela n'est pas reconnu.
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On demande davantage aux femmes universitaires de prendre en charge la besogne institutionnelle et d’offrir aide et soutien. Ces tâches, non reconnues, ont un impact sur leur carrière.
L'industrie du bien-être laisse croire aux femmes qu'elles peuvent contrôler leur vie, leur corps et leur état d'esprit. Mais elle dissimule les vrais injustices auxquelles elles font face.
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Le yoga, la méditation et #vivresameilleurevie peuvent sembler stimulants. Mais l’industrie du bien-être fait abstraction des problèmes structurels qui minent le réel bien-être des femmes.
Il faut réimaginer le monde du travail pour faire une meilleure place aux femmes, notamment dans les postes de haute direction.
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Pour faire une meilleure place aux femmes, il faut réimaginer le travail au sein des organisations afin de favoriser une meilleure harmonisation des vies personnelles et professionnelles.
Ces dernières années, l’environnement de travail du corps enseignant a été modifié en profondeur.
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L’essor des technologies implique un accompagnement renforcé des enseignants qui doivent intégrer de nouvelles compétences comme la gestion de l’espace ou l’ingénierie digitale.
L’hypothèse selon laquelle la plupart des travailleurs cherchent à trouver un équilibre entre leur travail et leur vie privée reste une illusion.
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Dans les organisations, les mécanismes visant à une meilleure productivité, comme le reporting, engendrent une situation dans laquelle les périodes plus calmes sont vécues comme des phases d’ennui.
Le nouvel univers numérique chez soi pendant le confinement.
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Avec la pandémie et confinement, la maison s’est placée au centre de notre environnement numérique.
L'équilibre entre vie professionnelle et personnelle n'est pas un problème nouveau dans notre société. Mais la pandémie a accru les questionnements sur la nature, le sens et la finalité du travail.
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L’équilibre entre vie professionnelle et personnelle n’est pas un problème nouveau dans notre société. Mais la pandémie a accru les questionnements sur la nature, le sens et la finalité du travail.
Une majorité des parents travailleurs québécois ont estimé avoir une conciliation emploi-famille « facile » en temps de pandémie. La baisse des activités extérieures et le télétravail ont facilité la tâche des parents.
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Forcés d’arrêter toute une flopée d’activités et davantage à la maison, les parents québécois, surtout les pères, ont trouvé plus facile la gestion de la vie familiale durant la pandémie qu’avant.
Femmes, jeunes et employés manifestent la plus grande envie de retrouver leur lieu de travail.
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Ce sont les plus hauts dans la hiérarchie, les plus âgés et les hommes qui manifestent le plus souvent une perception positive de cette expérience, tant sur le plan personnel que professionnel.
Les employés sont souvent choqués de découvrir que le travail de leurs rêves consiste à effectuer des tâches subalternes et pénibles. Si les employés doivent apprendre à gérer leurs attentes, les employeurs devraient quant à eux être plus honnêtes sur la véritable nature des emplois qu’ils ont à offrir.
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Vous avez décroché le job de vos rêves. Et il s'est rapidement transformé en cauchemar, rempli de tâches banales et de corvées. Que peuvent faire les employés et les employeurs ?
Une travailleuse sociale en compagnie d'une jeune fille. Les professionnelles de la santé quittent massivement leurs emplois, laissant craindre le pire pour l'avenir des soins au Québec.
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Karine Croteau, L’Université d’Ottawa/University of Ottawa
Les travailleuses sociales et les infirmières sont nombreuses à quitter leur profession. À quoi ressemblerait le Québec de demain sans l’apport et l’engagement de ces professionnelles ?
Signe des temps ? La ministre des Finances, Chrystia Freeland, au centre, en compagnie de la ministre des Services publics et de l'Approvisionnement, Anita Anand, à droite, et de Mary Ng, ministre du Commerce international, de la Petite entreprise et de la Promotion des exportations, à gauche, et la ministre de la Santé, Patty Hajdu, sur l'écran vidéo.
La Presse Canadienne/Cole Burston
Justin Trudeau et la ministre des Finances, Chrystia Freeland, se disent féministes. Mais leur approche économique est essentiellement libérale, ce qui ne sert pas nécessairement la cause des femmes.
Avant le premier confinement de mars 2020, seulement 19 % de l’ensemble des répondants avaient l’habitude de faire du télétravail.
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Selon une étude, la plupart des cadres contraints de privilégier le télétravail depuis plus d'un an restent attachés au bureau mais souhaitent des aménagements dans leur espace de travail.
La première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, a proposé fin mai à ses concitoyens de moins travailler pour relancer l’économie du pays.
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La réduction du temps de travail produit des effets sur le capital humain, l’un des quatre facteurs de la croissance d’un pays.
Ceux qui concilient de manière satisfaisante leur travail avec leur vie personnelle sont plus engagés dans leur entreprise.
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Si le travail s’infiltre de plus en plus dans l’espace privé par le biais du numérique, la famille restait une dimension souvent passée sous silence en entreprise. Le confinement change la donne.
Difficile de feindre l’enthousiasme face à un client alors que l’on est en plein divorce…
Trum Ronnarong / Shutterstock
À l’origine des déséquilibres, on retrouve généralement des évènements liés à l’une sphère qui ont des conséquences dans l’autre. Plusieurs outils sont à disposition du management pour faire face.
Professeur de théologie à la la Faculté Notre-Dame, co-directrice du séminaire de recherche Ecole et république du Collège des Bernardins, Collège des Bernardins